presentationequipeabonnementboutiquepubContact

Rechercher dans nos brèves :


Mise en ligne le 12/01/2018 17:53:24 Référence : 45940

Avenir du gaz : de grandes perspectives soutenues par Elisabeth Borne

En marge de la visite de l'usine de moteurs de FPT de Bourbon-Lancy, le patron de la division camions et bus d'Iveco, Pierre Lahutte, avait organisé autour de la ministre des Transports, Elisabeth Borne, une table ronde pour discuter des problèmes de la filière gaz avec tous les acteurs de la profession : fabricants de véhicules, utilisateurs, et organisations professionnelle, mais aussi équipementiers, fournisseurs et transporteurs de gaz (voir 45931). Même le constructeur Scania, grand concurrent d'Iveco dans ce secteur, était convié, représenté par Gilles Baustert. Bien que cette réunion ait eu lieu à huis clos, on sait que le ministre a bien rassuré tous ceux qui veulent investir dans ce secteur, en rappelant notamment que son ministère fonctionne de façon conjointe avec celui de Nicolas Hulot et que pour soutenir cette « démarche propre », le suramortissement des véhicules fonctionnant au gaz est prolongé.

Par ailleurs, les constructeurs ont annoncé que des efforts seraient faits pour atteindre en 2020 un parc de 50 000 véhicules au gaz. L'objectif en 2030 étant, rappelons-le, de 220 000 camions et bus, et de 150 000 Vul. De leur côté, les gaziers et distributeurs ont annoncé près de 700 stations pour 2020, pour se rapprocher de 2000 points d'avitaillement prévues en 2030. Soit au final un maillage quasi similaire à celui des autres carburants. A la sortie de cette table ronde, les transporteurs présents semblaient rassurés sur l'avenir de la motorisation au gaz et sa pérennité industrielle et fiscale.

Avant de quitter la ministre, Pierre Lahutte a rappelé :« Il y a des véhicules réellement propres, comme ceux qui utilisent du gaz ou du biogaz, et d'autres dits propres, comme les véhicules électriques, qui ne font que déplacer les zones de pollution... Il ne faut pas tout confondre ». Il semble que la ministre, qui a une bonne capacité d'écoute et peut être qualifiée de bonne technicienne (notamment diplômée de Polytechnique, elle fut patronne de la RATP et directrice de l'urbanisme à la mairie de Paris), ait bien compris le message. A la différence de nombreux hommes politiques, elle fait la différence entre « apparemment propre » et « réellement écologique du puits à la roue ». - MF

 Reproduction autorisée avec mention Routiers.com

 Envoyer cette brève   Recevoir notre Newsletter

Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail
A quoi sert-il ?
Le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) a pour but d’améliorer les conditions de travail et de contribuer à la ... +

Vu à Solutrans
Dans le sens du progrès
Les avancées sur tous les fronts observées chez les exposants de Solutrans ont rempli notre panier pour plusieurs mois... Dernier épisode du ... +

Les tendances du TRM
Des camions VO sur les bras
Deux tendances se distinguent dans le monde du transport routier de marchandises aujourd’hui : d’une part les camions d’occasion ont du mal à ... +

Le Bulgare vainqueur de l’Optifuel Challenge
Il est reparti en Renault T
Comme Renault Trucks fait bien les choses, les trois meilleurs conducteurs sélectionnés parmi 29 concurrents à l’issue du concours Optifuel ... +

Vers le déploiement du gaz
C’est la fête à Bourbon-Lancy
Pour un fabricant de moteurs, recevoir un ministre est toujours un événement, surtout lorsqu’il s’agit de celui des transports. C’est l’honneur qu’a ... +

Limitation de vitesse à 80 km/h
Généralisée envers et contre tout
A partir du 1er juillet 2018, la limitation de vitesse sera abaissée de 90 à 80 km/h sur les routes bidirectionnelles du réseau secondaire non ... +

Année