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Mise en ligne le 18/05/2017 09:46:10 Référence : 44809

Réactions plutôt positives suite à la nomination
d'Elisabeth Borne aux Transports

Les réactions ont été nombreuses à la suite de l'annonce au poste de ministre déléguée aux Transports d'Elisabeth Borne (voir 44804). Le Premier ministre, Edouard Philippe, a précisé que Nicolas Hulot a bien le titre de ministre d'Etat et qu'il a sous sa responsabilité l'Ecologie mais aussi les Transports, poste précédemment occupé par Ségolène Royal sous le gouvernement Cazeneuve. Côté réactions, chez les voyageurs, la FNTV reconnaît que « la création d'un ministère de plein exercice pour les transports, ce qu'elle appelait de ses vœux depuis de très nombreuses années (...) démontre la prise en compte par le gouvernement à sa juste mesure du secteur des transports et de son importance dans le développement de notre pays ». Une réaction identique de l'OTRE, côté marchandises et voyageurs, qui attend des gestes concrets de la nouvelle ministre des Transports : « L'OTRE espère que cette nouvelle opportunité donne encore davantage de poids aux demandes qu'elle porte depuis des mois sur les questions d'une urgence capitale pour la survie du pavillon routier français dans la lutte contre le dumping social. S'agissant des dossiers européens et notamment celui de la renégociation de la directive détachement des travailleurs, l'OTRE attend de la ministre qu'elle reste dans la ligne de son prédécesseur au gouvernement dont l'initiative a conduit à l'Alliance des neufs pays de l'Union face aux manœuvres d'États peu scrupuleux. L'OTRE souhaite notamment que la révision en cours de la Directive ne se fasse pas au détriment du transport routier. Sur ce point, la France doit rester ferme. Le transport routier ne saurait être exclu du dispositif de la Directive européenne par l'application d'une franchise sociale servant de variable d'ajustement dans les négociations entre les États ». Enfin, côté syndicat de salariés, si la CGT- RATP reconnaît que Mme Borne est une « femme de dialogue », ayant su maintenir une certaine qualité dans les relations sociales, il est pessimiste pour l'avenir : « C'est aussi durant sa présidence que les salariés ont eu à subir d'importants plans de productivité et ont vu leur point d'indice salarial ne pas évoluer... C'est aussi elle qui a renforcé la dimension groupe RATP, en privilégiant le développement des filiales de droit privé au détriment de l'Epic-RATP. A l'heure où la concurrence se met en œuvre sur les nouvelles lignes, la RATP anticipe la mise en concurrence de son réseau historique. Un changement de PDG est un signe supplémentaire d'instabilité, un élément de fragilisation et d'incertitude pour l'avenir... ». - FG

 Reproduction autorisée avec mention Routiers.com

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