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Un routier trouve la mort, percuté par un TER dans le Var.
Une collision dramatique s'est produite ce mercredi matin à Saint Raphaël dans le Var (83). Deux convois exceptionnels se suivaient pour une approche finale sur une petite route de la côte d'azur afin de livrer des bungalows. Un passage à niveau déli...
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Une collision dramatique s'est produite ce mercredi matin à Saint Raphaël dans le Var (83). Deux convois exceptionnels se suivaient pour une approche finale sur une petite route de la côte d'azur afin de livrer des bungalows. Un passage à niveau délicat avec un dénivelé les attendait. Lorsque le deuxième camion-remorque s'est engagé, le signal d'arrivée d'un train a retenti avec l'abaissement des barrières.
Le choc ne fut pas spectaculaire pour le TER et ses passagers, mais l'avant du camion a été touché et le conducteur du camion a été tué sur le coup. Rien n'indique pour l'heure si le conducteur tué quittait sa cabine au moment du choc. L'ensemble appartient (selon les inscriptions en anglais « on franchit les obstacles » sur la remorque) au grand groupe portugais Laso, très présent en France.
Au total, 260 passagers se trouvaient à bord du train régional. Le conducteur peut être de nationalité français. Côté circulation routière, la RD559 a été fermée dans les deux sens entre les PR126 et 127+ 300 afin de faciliter l'intervention des secours, mobilisés en masse. « Des retards et des suppressions de trains sont à prévoir jusqu'à la fin de la journée, a indiqué la SNCF ce mercredi en milieu de matinée. L'heure de reprise de la circulation est prévue jeudi matin à 5h. »
« En ce moment, mes pensées immédiates vont à la victime et à sa famille ainsi qu'aux passagers du train, tous pris en charge par les équipes de secours », a précisé Renaud Muselier, le Président de la région dans un communiqué. AL
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Le concept du cocamionnage resurgit, à Marseille
Truckly (à ne pas confondre avec Truckfly!) est le nom d'un site de cocamionnage qui se lance. Basé à Marseille, il a été créé par deux femmes, qui aimeraient faire des camions sans passager une solution de mobilité solidaire pour les jeunes, et un l...
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Truckly (à ne pas confondre avec Truckfly!) est le nom d'un site de cocamionnage qui se lance. Basé à Marseille, il a été créé par deux femmes, qui aimeraient faire des camions sans passager une solution de mobilité solidaire pour les jeunes, et un levier de reconnaissance pour les routiers, dont le métier reste peu visible et souffre d'une image dégradée.
Diana Bajora et Marion Choppin, les deux entrepreneuses marseillaises pensent notamment aux jeunes de 18 à 34 ans enclavés dans des territoires ou zones blanches (sans ligne de bus ou de train). Pour un coût aligné sur le covoiturage (environ 0,10 euros/km), l'étudiant ou le jeune actif peut désormais aller d'un ville à l'autre.
Ce n'est pas la première fois que ce concept voit le jour. En octobre 2015, le site wetruck.fr avait réussi à fédérer 53 entreprises de transport partenaires, à publier 2 500 trajets par mois et à être visité par plus de 150 000 internautes uniques. Mais, victime du manque de pérennité économique du cocamionnage, et peut-être de la frilosité des assureurs, il avait dû fermer moins d'un an plus tard, fin août 2016 (voir 40293).
Cette fois, le site est créé en partenariat avec Provence Astoin, spécialisé dans le transport et la logistique du vin. Il exploite notamment 8 porteurs et une trentaine d'ensembles porte-conteneur. Une première liaison Marseille-Bordeaux sera lancée avec Truckly fin avril, avec plusieurs allers-retours hebdomadaires. Le passager réserve un trajet et s'adapte à l'itinéraire du conducteur, sans perturber la mission logistique. Les points de montée et de descente sont situés sur des aires d'autoroute ou de covoiturage.
Le modèle économique repose sur un partage des revenus entre la plateforme, le transporteur et le conducteur. À titre d'exemple, selon les gérantes de Truckly, une flotte d'environ 50 camions pourrait générer jusqu'à 60 000 euros de revenus annuels supplémentaires pour l'entreprise, et environ 2 000 euros par conducteur, sur la base d'un usage partiel (un trajet sur trois). Le prix pour le passager se situe entre 40 et 50 euros.
La question de la sécurité constitue un point central du dispositif. Les trajets impliquant des matières dangereuses sont exclus et un encadrement précis est prévu pour les passagers, incluant des règles de comportement à bord. Par contre, le sujet de l'assurance n'est pas évoqué...
Après un développement en France, les deux entrepreneuses visent une expansion européenne à horizon 2030-2031, avec une implantation dans sept pays, dont l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, la Belgique et le Portugal. L'objectif est de bâtir un réseau à l'échelle du continent, capable de fédérer 60 000 conducteurs et d'offrir une solution de mobilité à près de 5 millions de voyageurs... À suivre ! - MF
Sur cette photo de notre confrère La Provence, les deux créatrices du site et leur partenaire transporteur.
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Sur cette photo de notre confrère La Provence, les deux créatrices du site et leur partenaire transporteur.
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Première station de recharge PL sur le réseau Sanef, entre Metz et le Luxembourg
Les camions électriques peuvent bénéficier d'une infrastructure de recharge Megawatt d'une puissance de 1 MW, sur la station Enilive de l'aire de service de La Maxe, située le long de l'axe très fréquenté entre Metz et le Luxembourg. Il s'agit de la ...
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Les camions électriques peuvent bénéficier d'une infrastructure de recharge Megawatt d'une puissance de 1 MW, sur la station Enilive de l'aire de service de La Maxe, située le long de l'axe très fréquenté entre Metz et le Luxembourg. Il s'agit de la première station de recharge pour véhicules lourds sur le réseau Sanef. Elle est en outre dotée de trois infrastructures de recharge ultra-rapide de 400 kW à 600 kW.
Cette station est à l'enseigne Plenitude, qui cherche à créer un réseau paneuropéen de recharge ultra-rapide. Plenitude est également active en France sur le marché de la fourniture d'énergie, avec près d'un million de clients, ainsi que dans le secteur des énergies renouvelables, avec une capacité installée d'environ 900 MW. - MF
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Les salariés de Ziegler très inquiets sur le sort qui les attend
Comme les quelque 1 400 autres salariés de la quarantaine de sites français de la société belge, une cinquantaine de salariés Ziegler (ex-Rivoire) basés à Saint-Étienne sont dans l'incertitude concernant leur avenir. La CGT a en effet confirmé en déb...
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Comme les quelque 1 400 autres salariés de la quarantaine de sites français de la société belge, une cinquantaine de salariés Ziegler (ex-Rivoire) basés à Saint-Étienne sont dans l'incertitude concernant leur avenir. La CGT a en effet confirmé en début de semaine de graves difficultés financières pour la société de transport.
cherchant à sensibiliser les pouvoirs publics, ils sont allés au contact de la population pour partager leur détresse et leur inquiétude, aucun repreneur n'ayant les moyens et l'ambition de racheter toutes les filiales françaises. Mis à part quelques filiales qui travaillaient pour de grands groupes de messagerie, peut-être susceptibles d'être repris pour poursuivre des missions de distribution locale dans leur région. Mais cela ne concernerait au mieux que quelques dizaines d'emplois.
Depuis presque un mois, les salariés seraient chez eux en dispense d'activité car il n'y a plus de travail à leur confier, selon le syndicat.
Une audience est prévue le 31 mars prochain devant le tribunal de commerce de Lille, qui a désigné deux mandataires en février dernier. Il pourrait prononcer une liquidation pure et simple de l'entreprise, s'inquiète la CGT. - MF
Un syndicaliste de la CGT interviewé hier midi par France 3 AURA.
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Prix des carburants : les délais de paiement accordés ne suffisent pas, estiment l'OTRE et la FNTR
Face à l'urgence, les entreprises du transport routier ne voient dans les annonces (hier soir) du gouvernement pour leur venir en aide qu'un « premier pas, très largement insuffisant au regard de la crise actuelle ». Ces trois mesures sont le ...
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Face à l'urgence, les entreprises du transport routier ne voient dans les annonces (hier soir) du gouvernement pour leur venir en aide qu'un « premier pas, très largement insuffisant au regard de la crise actuelle ». Ces trois mesures sont le report de cotisations sociales (en faisant une demande à l'Urssaf), l'étalement des échéances fiscales (en faisant une demande à la direction départementale des finances publiques) et la mise en place de prêts de court terme exceptionnels par Bpifrance,
Pour vraiment aider les transporteurs, elles demandent une aide forfaitaire par véhicule, sur le modèle de celle instaurée en 2022, afin de compenser une partie des pertes sèches accumulées depuis plusieurs semaines. Mais aussi une remise ciblée sur le carburant, « seule mesure capable de répondre efficacement à la hausse actuelle », selon l'OTRE.
Lors de nouvelles réunions dédiées avec les acteurs de la filière aujourd'hui à 11h30, demain et jeudi de cette semaine, les organisations patronales comptent bien faire part au ministre des Transports de leur profonde incompréhension, de leur colère et du désarroi grandissant dans l'ensemble de la profession.
« Depuis plusieurs jours, le secteur alerte sur une situation de tension extrême. En quelques jours seulement, la hausse du coût du gazole a provoqué un choc immédiat et massif sur la trésorerie des entreprises, mettant directement en péril la continuité de leur activité. Face à cette urgence, les mesures présentées ne sont manifestement pas à la hauteur des enjeux », vitupère l'OTRE. - MF
Ce matin encore, le ministre des Transports rencontrait les organisations patronales.
Philippe Tabarot (photo Wikipédia)
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L'accès à l'A2 fermé jusqu'à demain à Cambrai
Suite à l'endommagement d'un pilier du péage de Fontaine-Notre-Dame par un convoi exceptionnel hier (lundi 23 mars), le péage est fermé dans les deux sens de circulation jusqu'à demain mercredi.. La structure a en effet été fortement endommagée, par ...
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Suite à l'endommagement d'un pilier du péage de Fontaine-Notre-Dame par un convoi exceptionnel hier (lundi 23 mars), le péage est fermé dans les deux sens de circulation jusqu'à demain mercredi.. La structure a en effet été fortement endommagée, par sécurité. Le convoi qui a percuté le pilier pour des raisons indéterminées transportait une grue. Dans sa course, il a arraché l'un des pieds qui soutient l'auvent.
Avant de rouvrir l'accès vers Cambrai, une opération de consolidation de l'auvent va être menée, avec la pose de deux tours d'étaiement (des travaux de réparation complète du péage seront menés ultérieurement). À la réouverture de la gare de péage, le franchissement se fera sur quatre des six voies habituellement ouvertes. Des bouchons sont par conséquent à prévoir aux heures de pointe, du matin et du soir. En attendant, les sorties Hordain sur l'A2, et Masnières ou Marquion sur l'A26 font office d'itinéraires de déviation.
©Sanef
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Encore un beau succès pour Avignon Motor
Le salon Motor Passion qui s'est tenu à Avignon ce week-end a enregistré un nouveau succès populaire, mais le hall réservé aux camions manquait de nouveautés. C'est probablement difficile de faire du neuf avec de l'ancien. Ce salon a le mérite depuis...
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Le salon Motor Passion qui s'est tenu à Avignon ce week-end a enregistré un nouveau succès populaire, mais le hall réservé aux camions manquait de nouveautés. C'est probablement difficile de faire du neuf avec de l'ancien. Ce salon a le mérite depuis l'origine de faire appel aux associations du sud de la France pour offrir un plateau de camions anciens, restaurés. Les organisateurs ont enregistré la venue de 34 000 passionnés soit autant que l'an passé et mieux que l'édition 2024 avec ses 30 000 entrées.
L'an dernier, côté météo, il fallait éviter le vendredi pluvieux. Ce dernier week-end, c'est la journée de dimanche avec ses giboulées qui a plombé l'ambiance. Dès le vendredi sous le soleil et sans le mistral, ce salon aux 400 exposants de tous véhicules a été pris d'assaut par les retraités... L'affluence record a été enregistrée le samedi. Les collectionneurs aussi prennent de l'âge tout comme leurs Bernard, leurs Willème ou leurs Berliet.
Les habitués de ce joli salon de début de saison ont remarqué que le plateau composé de camions de collection était une nouvelle fois un copier-coller des éditions précédentes avec les deux tiers de modèles déjà vus. Dans son édition de mai qui sera publiée dans un peu plus d'un mois, le magazine Les Routiers abordera le thème « La collection : une affaire d'anciens », pour évoquer la difficulté grandissante de financer ces restaurations en trouvant encore des mécaniciens et des carrossiers formés à l'ancienne et surtout, disponibles !
Les autres halls (autos, motos, engins de TP, etc.) ont comblé les plus exigeants avec 400 stands dont celui consacré à la Nationale 7 avec les séances de dédicaces du spécialiste, le dessinateur Thierry Dubois. - AL
À l'extérieur, le choc des générations entre ce Freightliner et ce Berliet Stradair. (©Lancereau)
Le club ASPTA alignait une belle brochette de Berliet de tous tonnages. (©Lancereau)
Thierry Dubois a dédicacé ses livres qui retracent l'époque glorieuse de la N7. (©Lancereau)
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Un conducteur de poids lourd avait pris l'habitude de forcer les barrières de péage
Appelé par le réseau d'autoroute APRR, le peloton motorisé de Belfort a appréhendé un routier qui venait de forcer le passage de la barrière de Saint-Maurice (25) en direction de l'Alsace. Les gendarmes l'attendaient au péage suivant, celui de Fontai...
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Appelé par le réseau d'autoroute APRR, le peloton motorisé de Belfort a appréhendé un routier qui venait de forcer le passage de la barrière de Saint-Maurice (25) en direction de l'Alsace. Les gendarmes l'attendaient au péage suivant, celui de Fontaine. Il se trouve que le conducteur, dont la nationalité n'est pas précisée, ne s'offrait pas là son premier passage gratuit.
Après vérifications, l'addition se révèle salée : 11 700 euros de « petits oublis » accumulés au fil du temps. « Une carte de fidélité... mais sans les avantages », ironise la Gendarmerie de Belfort. Le chauffeur a donc été invité à régulariser la situation sur-le-champ, ce qu'il a fait, sans possibilité d'étaler les paiements cette fois-ci. L'histoire ne dit pas combien il a dû payer en termes de PV.
La vénérable institution rappelle que les barrières de péage sont désormais toutes équipées de lecteurs de plaque d'immatriculation, comme de caméras permettant d'identifier les véhicules et les conducteurs. - MF
©Gendarmerie de Belfort
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©Gendarmerie de Belfort
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Un routier qui a perdu son permis refusait le chômage
Une information Facebook de la Gendarmerie de l'Oise fait état des résultats d'un contrôle routier renforcé à Crépy-en-Valois. Hormis deux conduites sous l'emprise de produits stupéfiants, un défaut d'assurance et huit infractions pour dépassement de...
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Une information Facebook de la Gendarmerie de l'Oise fait état des résultats d'un contrôle routier renforcé à Crépy-en-Valois. Hormis deux conduites sous l'emprise de produits stupéfiants, un défaut d'assurance et huit infractions pour dépassement des temps de conduite, l'une des infractions constatée est une conduite malgré la suspension administrative du permis. Le routier privé de permis a fait le choix de ne pas avertir son patron de cette perte pour ne pas se retrouver sans travail... - MF
Outre deux cas de conduite sous stupéfiants, la Gendarmerie de l'Oise a interpellé un routier qui continuait à rouler, bien que privé de permis (©Gendarmerie de l'Oise)
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Outre deux cas de conduite sous stupéfiants, la Gendarmerie de l'Oise a interpellé un routier qui continuait à rouler, bien que privé de permis (©Gendarmerie de l'Oise)
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Flambée des carburants : les mesures d'urgence immédiates réclamées par l'OTRE
L'Italie, l'Espagne et le Portugal ont activé des leviers fiscaux et des dispositifs de soutien pour amortir la hausse des prix des carburants. Ces États européens ont pris des décisions concrètes pour protéger leurs économies, alors que le gouvernem...
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L'Italie, l'Espagne et le Portugal ont activé des leviers fiscaux et des dispositifs de soutien pour amortir la hausse des prix des carburants. Ces États européens ont pris des décisions concrètes pour protéger leurs économies, alors que le gouvernement français affirme aujourd'hui qu'aucune mesure d'aide ne peut être envisagée.
Les entreprises ne pouvant plus attendre, voici les mesures concrètes de soutien direct que réclame l'OTRE : une aide forfaitaire par véhicule, sur le modèle de celle instaurée en 2022 à la suite du conflit russo-ukrainien. Mais aussi une remise ciblée sur le carburant professionnel. - MF
Jean-Marc Rivera, délégué général OTRE, réclame notamment une aide forfaitaire par véhicule.
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Jean-Marc Rivera, délégué général OTRE, réclame notamment une aide forfaitaire par véhicule.
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Carburants : la FNTR Drôme-Ardèche demande un « prix plancher » du gazole
Face à la hausse des prix des carburants liée à la guerre au Moyen-Orient, certains transporteurs travaillent à perte, déplore le président de la Fédération nationale des transporteurs routiers en Drôme-Ardèche, Jean-Luc Brès, qui, en s'exprimant sam...
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Face à la hausse des prix des carburants liée à la guerre au Moyen-Orient, certains transporteurs travaillent à perte, déplore le président de la Fédération nationale des transporteurs routiers en Drôme-Ardèche, Jean-Luc Brès, qui, en s'exprimant samedi dernier sur franceinfo, a réclamé un « prix plancher ».
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L'entreprise Ferdouel à Vivonne a fermé ses portes
Étant donné la conjoncture qui se dégrade de jour en jour, avec les hausses incessantes du prix du gazole, les redressements judiciaires se transforment rapidement en liquidations judiciaires. Ainsi, les Transports Ferdouel, installés à Vivonne (86) ...
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Étant donné la conjoncture qui se dégrade de jour en jour, avec les hausses incessantes du prix du gazole, les redressements judiciaires se transforment rapidement en liquidations judiciaires. Ainsi, les Transports Ferdouel, installés à Vivonne (86) depuis 1995, mettent la clef sous la porte. Cette entreprise bien connue par ceux qui empruntent la N10, au sud de Poitiers, emploie 47 salariés. Pourtant, les carnets de commandes sont pleins, se désole Didier Ferdouel? le patron.
Ce petit groupe de transports de la région Poitou Charentes compte plusieurs structures : Staf 86 (à ne pas confondre avec la Staf de Paris), Bonnin et Centor (Centre de transports et d'organisation). Elles sont toutes placées en redressement judiciaires, et la suite logique de la liquidation paraît inexorable.
Selon les propos recueillis par notre confrère La Nouvelle République, l'entreprise de transports Ferdouel, installée à Vivonne depuis 1995 après s'être créée à Cognac en 1993, a eu un défaut de paiement. « Il nous a manqué, en mars 2025, 50.000 euros pour pouvoir passer les paies, et on a oublié de relancer un client qui nous devait 250 000 euros », explique Didier Ferdouel. Les camions Ferdouel ne rouleront plus sur les routes de France, d'Espagne et d'Italie... - MF
©Lancereau
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Man propose un tracteur d'un PTRA de 250 t prêt à l'utilisation
Un tracteur routier lourd TGX d'un PTRA de 250 t, proposé en solution de série sortie d'usine, élargit la gamme Man qui couvre désormais l'ensemble des catégories de poids de 3,5 à 250 t. Il est produit comme un véhicule prêt à l'utilisation sur les ...
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Un tracteur routier lourd TGX d'un PTRA de 250 t, proposé en solution de série sortie d'usine, élargit la gamme Man qui couvre désormais l'ensemble des catégories de poids de 3,5 à 250 t. Il est produit comme un véhicule prêt à l'utilisation sur les sites de production de Munich et Wittlich.
Man a livré le premier TGX 250 t au spécialiste allemand de la location BFS. Ce 41.640 8x4/4 (de 640 ch) est adapté pour des charges telles que des grandes turbines pour éoliennes, des transformateurs haute tension ou des sous-marins entiers.
Pour y parvenir, le Man TGX est notamment équipé d'un convertisseur de couple, d'une boîte de vitesses spécialement conçue pour les charges extrêmes et de puissants systèmes hydrauliques et pneumatiques, permettant de diriger et de niveler avec précision les remorques lourdes comptant 30 essieux ou plus, dans toutes les situations de conduite.
Le tracteur de base produit sur le site de Munich est doté au Man Truck Modification Center (à Wittlich) d'attelages pour charges lourdes, d'un système de refroidissement renforcé, et c'est aussi là qu'il reçoit quatre réservoirs d'air comprimé de 160 l, un réservoir diesel de 960 l et le réservoir de 290 l pour le système hydraulique à deux circuits. Ce système, qui délivre des pressions pouvant atteindre 300 bars, fonctionne avec un système de détection de charge et fournit un débit d'huile de 20 ou 40 l/min, indépendamment de la charge, selon les besoins des systèmes de direction des essieux. - MF
Le premier TGX 250 t a été livré au spécialiste allemand de la location BFS.
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Le premier TGX 250 t a été livré au spécialiste allemand de la location BFS.
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Les Transports Capelle ont filmé le test grandeur nature d'un convoi de 90 t sur les routes escarpées de Lozère
« Il a nécessité six ans de préparation », prévient le commentateur du film réalisé par Capelle en Lozère pour immerger les spectateurs dans l'ambiance d'un convoi de 90 t et 26 m. Ce sont les routes de Saint-André-Capcèze qui ont fait office ...
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« Il a nécessité six ans de préparation », prévient le commentateur du film réalisé par Capelle en Lozère pour immerger les spectateurs dans l'ambiance d'un convoi de 90 t et 26 m. Ce sont les routes de Saint-André-Capcèze qui ont fait office de terrain d'essai pour s'assurer de la réussite fin 2026 d'un convoi précieux : l'acheminement du transformateur destiné à l'usine hydroélectrique de Pied-de-Borne.
Pour l'essai à blanc en conditions réelles, le transport définitif a été reproduit à l'identique : même gabarit, même poids, mêmes équipements. Résultat : l'itinéraire a été validé pour le convoi final. Le projet a été mené en coordination avec le département de la Lozère, EDF Hydro Centre et EDF CIH. - MF
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Après le redressement judiciaire, le glas a sonné pour Pedretti Distribution
Nous écrivions début janvier que Pedretti Distribution (73) était la seule division du groupe éponyme à être concernée par un redressement judiciaire avec poursuite de l'activité (voir lire la suite
Nous écrivions début janvier que Pedretti Distribution (73) était la seule division du groupe éponyme à être concernée par un redressement judiciaire avec poursuite de l'activité (voir 64308). Aujourd'hui, la situation est plus radicale : cette société n'a pas trouvé de repreneur, ce qui a provoqué son placement en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Grenoble le 16 mars.
Fondé en 1962, le groupe Pedretti, dirigé par Cédric et Sylvain Pedretti, évoluait dans le rouge depuis 2023, précise notre confrère Transport Info. Il a dû déposer le bilan en 2025, avec une première liquidation, celle de Pedretti Solutions.
Une bonne partie des 390 salariés du groupe sont concernés par la liquidation de Pedretti Distribution, à l'exception des sociétés Pedretti Automobile, spécialisée dans le transport de véhicules, ainsi que Pedretti Location Savoie, active dans la location de véhicules avec conducteur et le groupage en sec, frais et surgelé. Ces deux entités poursuivent normalement leurs activités. - MF
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Les indices CNR gazole désormais publiés deux fois par mois
La flambée du prix du gazole qui résulte en France des difficultés d'acheminement du pétrole via le détroit d'Ormuz fragilise dangereusement la situation financière des entreprises de transport, du fait des conditions d'achat (prix et délais de règle...
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La flambée du prix du gazole qui résulte en France des difficultés d'acheminement du pétrole via le détroit d'Ormuz fragilise dangereusement la situation financière des entreprises de transport, du fait des conditions d'achat (prix et délais de règlement) du gazole, deuxième poste de coût.
Dans un premier temps, pour les deux premières semaines de mars, le CNR a publié l'évolution du prix du gazole à la cuve acheté par les transporteurs routiers. Cela a permis d'objectiver cette inflation avec des statistiques nationales représentatives.
A l'issue de la réunion qu'il a tenue mardi dernier avec l'ensemble des acteurs du secteur, Philippe Tabarot, ministre des Transports, a demandé au CNR de produire exceptionnellement durant la crise des indices gazole bimensuels afin de permettre aux entreprises des facturations plus fréquentes. Sur ce point, il a entendu les fédérations professionnelles du secteur.
La première quinzaine de mars achevée, le CNR est en mesure de calculer et diffuser des indices gazole pour la période. Fin mars, il publiera des indices gazole seconde quinzaine et mois complet. Ces indices bimensuels sont calculés avec la même méthodologie que les indices mensuels. Les indices mensuels demeurent les indices de référence.
Le choix des indices et leur bon usage appartiennent aux acteurs économiques. Pour rappel, le CNR met à disposition sur www.cnr.fr une note pédagogique illustrant notamment le calcul d'un pied de facture gazole avec un exemple simple. - MF
À la demande des fédérations, le CNR a calculé des indices gazole pour la première quinzaine de mars, et le fera désormais deux fois par mois.
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À la demande des fédérations, le CNR a calculé des indices gazole pour la première quinzaine de mars, et le fera désormais deux fois par mois.
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Avignon Motor offre une part belle aux camions
Comme le veut la tradition, le salon Rétromobile (75) est suivi de près par le salon Motor Passion, qui se tient au Parc Expo d'Avignon (84). Cet événement lance ce prochain week-end la saison des beaux et grands rassemblements en province. Tous les ...
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Comme le veut la tradition, le salon Rétromobile (75) est suivi de près par le salon Motor Passion, qui se tient au Parc Expo d'Avignon (84). Cet événement lance ce prochain week-end la saison des beaux et grands rassemblements en province. Tous les clubs de passionnés d'autos, de motos, d'engins anciens de toute nature sont représentés.
Plus de 400 associations et exposants vous attendent du vendredi 20 au dimanche 22 mars, avec une bourse de pièces détachées et de miniatures. En vedette cette année, les constructeurs Rolls-Royce et Bentley. Les amateurs de voitures françaises pourront retrouver une exposition de modèles rares de Simca 5 et 8. Entre les défilés des voitures d'époques, de nombreuses animations et cascades (en Twingo !) sont au programme.
Parmi les thèmes d'exposition, celui de la Nationale 7 attire les nostalgiques. Les amateurs de camions seront intéressés par des expos consacrées plus spécialement cette année aux engins militaires et de travaux publics. Comme chaque année, on retrouvera 35 à 40 camions anciens sous un hall et en extérieur.
Tous les collectionneurs et les clubs du sud de la France sont présents, dont ceux de la Drôme et du Gard. Face à l'ASPTA du Var, on retrouve l'incontournable et fidèle André Bonifay, qui vient avec cinq camions. « Malgré une santé qui décline avec l'âge, je serai présent dès vendredi à l'ouverture », annonce le célèbre collectionneur de Toulon. « Depuis mercredi matin, avec mon porte-char tracté par un Renault R340, j'amène des Willème, un Berliet et le camion expo Volvo FL avec la collection de miniatures ! ».
Le billet d'entrée est fixé à 15 euros. À acheter sur le site par précaution, pour éviter la foule aux guichets. Le pass trois jours est fixé à 37 euros. - AL
Une expo d'engins de TP en 2025.
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Les camions n'ont plus accès à la N151 entre La Charité-sur-Loire et Auxerre jusqu'en septembre
à cause de l'état de la chaussé entre La Charité-sur-Loire et Auxerre, la préfecture de la Nièvre a décrété que ce tronçon de la N151 serait interdit aux camions jusqu'en septembre, soit plus de six mois ! Notre confrère L'Yonne Républicaine indique ...
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à cause de l'état de la chaussé entre La Charité-sur-Loire et Auxerre, la préfecture de la Nièvre a décrété que ce tronçon de la N151 serait interdit aux camions jusqu'en septembre, soit plus de six mois ! Notre confrère L'Yonne Républicaine indique les itinéraires de substitution mis en place à partir d'Auxerre et de La-Charité-sur-Loire :
Sens 1 - La-Charité-sur-Loire → Auxerre :
Poursuivre sur l'A77 direction Paris jusqu'à l'échangeur 17 (Montargis-Gondreville), prendre l'A19 direction Metz/Nancy/Sens jusqu'à l'échangeur de Courtenay, prendre l'A6 direction Lyon/Dijon/Auxerre jusqu'à Auxerre.
Sens 1 - La-Charité-sur-Loire → Troyes :
Poursuivre sur l'A77 direction Paris jusqu'à l'échangeur 17 (Montargis-Gondreville), prendre l'A19 direction Metz/Nancy/Sens jusqu'à l'échangeur A19/A5, prendre l'A5 direction Troyes/Metz/Nancy jusqu'à Troyes.
Sens 2 - Auxerre → La-Charité-sur-Loire :
Prendre l'A6 direction Sens/Montargis jusqu'à l'échangeur de Courtenay, prendre l'A19 direction Orléans/Montargis jusqu'à l'échangeur 17 (Montargis-Gondreville), prendre l'A77 direction Nevers.
Sens 2 - Troyes → La-Charité-sur-Loire : prendre l'A5 direction Orléans/Paris/Sens jusqu'à l'échangeur A5/A19, prendre l'A19 direction Sens/Provins/Orléans jusqu'à l'échangeur 17 (Montargis-Gondreville).
Cette photo publiée par l'Yonne Républicaine ne saurait être plus claire...
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Cette photo publiée par l'Yonne Républicaine ne saurait être plus claire...
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Flambée des prix du gazole : la réunion gouvernementale n'a pas apporté de réponse au TRM en crise, s'indignent l'OTRE et la FNTR
Malgré la vague promesse du gouvernement d'examiner la possibilité pour les transporteurs de voir le paiement des cotisations sociales reporté (voir 64649), l'OTRE et la FNTR exp...
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Malgré la vague promesse du gouvernement d'examiner la possibilité pour les transporteurs de voir le paiement des cotisations sociales reporté (voir 64649), l'OTRE et la FNTR expriment leur très vive déception à l'issue de la réunion organisée le 17 mars avec le gouvernement.
Alors que cette concertation était censée répondre à l'urgence économique provoquée par la flambée des prix du gazole, aucune mesure concrète et immédiate n'a été annoncée pour permettre aux entreprises du secteur de surmonter la hausse brutale et continue du coût du carburant. Cette absence de réponse opérationnelle est incompréhensible au regard de la gravité de la situation.
Face à cette inertie, la profession appelle solennellement le gouvernement à prendre la pleine mesure de l'urgence et à engager, sans délai, des actions concrètes pour éviter une dégradation rapide du tissu économique du transport routier. Maillon essentiel de l'économie française, le transport routier subit de plein fouet un effet de ciseau insoutenable : des charges qui explosent instantanément, des recettes perçues avec décalage, et des tensions sur les marges, déjà historiquement faibles.
L'OTRE et la FNTR attendent l'instauration d'une aide spécifique, exceptionnelle et par véhicule, seule à même de compenser les pertes accumulées depuis le début de la crise sous l'effet de la flambée des prix du carburant. Elles restent mobilisées et déterminées pour obtenir des aides adaptées dans les plus brefs délais.
Les fédés patronales préviennent : « Cette situation est d'autant plus préoccupante que certains pays européens ont d'ores et déjà mis en place des dispositifs de soutien spécifiques au transport routier. Nos organisations professionnelles mettent solennellement en garde : le coût de l'inaction sera largement supérieur, pour les finances publiques, à celui d'un soutien immédiat et ciblé. Refuser d'agir aujourd'hui, c'est prendre le risque de devoir gérer demain une crise économique et sociale d'ampleur dans un secteur essentiel à la vie du pays ».
De son côté, TLF rappelle que le gouvernement exclue à ce stade une baisse des taxes sur les carburants, faute de marges budgétaires, mais elle insiste sur la mesure qu'elle sollicitée : un report du paiement des cotisations sociales, mesure d'urgence neutre pour les finances publiques, qui permet aux TPE-PME du secteur de traverser ce choc de trésorerie sans peser sur le déficit. Cette demande a été transmise aux services de l'administration pour instruction lors de la réunion du 17 mars au ministère des Transports. Une réunion se tient ce jour autour du Premier ministre Sébastien Lecornu pour faire le point sur la situation. - MF
Illustration ©Fréor
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Le recyclage des poids lourds hors d'usage sera documenté au salon SITL
A l'occasion du salon SITL 2026, rendez-vous des professionnels du transport et de la logistique (31 mars - 2 avril 2026 à Paris Nord Villepinte, hall 7), l'éco-organisme Recycler Mon Véhicule rappelle que le régime de Responsabilité Élargie du Produ...
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A l'occasion du salon SITL 2026, rendez-vous des professionnels du transport et de la logistique (31 mars - 2 avril 2026 à Paris Nord Villepinte, hall 7), l'éco-organisme Recycler Mon Véhicule rappelle que le régime de Responsabilité Élargie du Producteur (REP) va bientôt toucher les poids lourds, bus et autres véhicules industriels. Cet accord européen relatif à la circularité des véhicules et à la gestion des véhicules hors d'usage (VHU) prévoit que les constructeurs de VI vont devoir organiser et financer la gestion de leurs véhicules en fin de vie.
Dans cette perspective, Recycler Mon Véhicule accompagne constructeurs, importateurs et acteurs du transport dans l'anticipation et la mise en uvre d'une filière de fin de vie. Certains constructeurs, tel Renault Trucks, n'ont pas attendu cet accord européen pour faire du recyclage et du remanufacturing de pièces.
« Moteurs, transmissions, cabines ou équipements conservent une valeur importante sur le marché du réemploi. Les économies réalisées par rapport à des pièces neuves peuvent atteindre 15% sur une sellette, 35 à 40% sur des pièces mécaniques ou de carrosserie et jusqu'à 50% sur une cabine garnie », souligne Recycler Mon Véhicule.
Par ailleurs, toujours selon l'éco-organisme, pour les véhicules considérés juridiquement comme véhicules hors d'usage, la valorisation des pièces constitue un levier économique significatif. À partir de 10 ans, la valeur des pièces détachées peut dépasser celle du véhicule lui-même. Et dans la majorité des cas, le prix d'un camion accidenté est couvert par la revente de ses pièces.
Les volumes concernés restent relativement limités à l'échelle nationale (de l'ordre de 15 000 véhicules par an susceptibles d'entrer en filière dans le cadre de la future REP). Les producteurs de véhicules auront tout intérêt à transférer leurs obligations au titre de la fin de vie de leurs véhicules à un éco-organisme au sein d'une filière collective mutualisée, leur apportant une garantie juridique et permettant de mutualiser les moyens et d'optimiser les coûts.
Jusqu'à présent, la sortie du parc des camions se fait semble-t-il très majoritairement à l'export (ordre de grandeur 75%) et le marché français représente des volumes significatifs de mises sur le marché et de seconde main (51 127 immatriculations de PL neufs et 43 829 de PL d'occasion en 2019).
Dans la perspective de l'entrée en vigueur du règlement européen, Recycler Mon Véhicule travaille déjà avec plusieurs constructeurs, dont Daimler Truck France et Man France, que ce soit au titre de la filière REP VHU, ou de la filière REP batteries, déjà active pour tous les types de véhicules.
Des axes prioritaires ont été identifiés pour faciliter le recyclage, dont l'éco-conception des remorques pour aider à séparer les matériaux, ce qui implique une standardisation européenne de ces matériaux. Mais aussi la création de centres VHU de façon à couvrir le territoire français pour éviter d'avoir à transporter loin des poids lourds non roulants pour les dépecer. - MF
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