Depuis le 1er janvier, on a beaucoup communiqué sur les excès à plus de 50 km/h qui entraînent la saisie du permis, du véhicule, les peines de prison et l'inscription au casier judiciaire. Dès que l'excès atteint plus de 40 km/h, c'est déjà 4 à 6 mois de retrait, une visite médicale et un malus de votre assureur (tout le monde l'ignore), alors que vous êtes censé ne plus conduire votre voiture !
Toujours plus fort, les préfets entrent dans la course pour doubler la police ! Depuis le 1er février, Mme la Préfète de l'Isère annonce une mise à jour des suspensions administratives. Dans le cadre de la loi du 9 juillet 2025, plusieurs infractions peuvent faire l'objet selon les départements d'un allongement de la durée des suspensions du permis qui peuvent passer dans l'Isère de 6 à 9 mois !
Après les Landes, c'est le préfet des Charentes-Maritimes qui va suspendre les permis pour un simple cas d'usage du téléphone au volant, en cherchant un itinéraire ou une adresse sur Waze par exemple ! Ainsi, toutes les demi-heures passées sur les routes, vous découvrez une sanction différente... À ce rythme, ce n'est plus un million de conducteurs sans permis valide ni assurance que vous allez croiser, mais 200 000 de plus par an !
Dans cette procédure quasi automatisée, sans recours ni grâce ni aménagement possible, les salariés comme les routiers qui ont besoin d'un permis valide pour travailler vont-ils accepter d'être exclus de la société au premier faux pas ? Sans travail, avec des crédits et des pensions alimentaires, vont-ils perdre la garde de leur enfant... Ou alors choisiront-ils de rouler sans permis en oubliant de déclarer sa perte à leur patron transporteur ? Voilà un grave problème qui va s'accentuer pour la profession.
Une hausse de 2,1% de la mortalité en 2025 justifie ces excès de zèle des préfets, alors que cette hausse est provoquée par les usagers sur des trottinettes, dont la mortalité est passée de 35 à 80 tués l'an passé ! - AL
Depuis le 1er janvier, on a beaucoup communiqué sur les excès à plus de 50 km/h qui entraînent la saisie du permis, du véhicule, les peines de prison et l'inscription au casier judiciaire. Dès que l'excès atteint plus de 40 km/h, c'est déjà 4 à 6 mois de retrait, une visite médicale et un malus de votre assureur (tout le monde l'ignore), alors que vous êtes censé ne plus conduire votre voiture !
Toujours plus fort, les préfets entrent dans la course pour doubler la police ! Depuis le 1er février, Mme la Préfète de l'Isère annonce une mise à jour des suspensions administratives. Dans le cadre de la loi du 9 juillet 2025, plusieurs infractions peuvent faire l'objet selon les départements d'un allongement de la durée des suspensions du permis qui peuvent passer dans l'Isère de 6 à 9 mois !
Après les Landes, c'est le préfet des Charentes-Maritimes qui va suspendre les permis pour un simple cas d'usage du téléphone au volant, en cherchant un itinéraire ou une adresse sur Waze par exemple ! Ainsi, toutes les demi-heures passées sur les routes, vous découvrez une sanction différente... À ce rythme, ce n'est plus un million de conducteurs sans permis valide ni assurance que vous allez croiser, mais 200 000 de plus par an !
Dans cette procédure quasi automatisée, sans recours ni grâce ni aménagement possible, les salariés comme les routiers qui ont besoin d'un permis valide pour travailler vont-ils accepter d'être exclus de la société au premier faux pas ? Sans travail, avec des crédits et des pensions alimentaires, vont-ils perdre la garde de leur enfant... Ou alors choisiront-ils de rouler sans permis en oubliant de déclarer sa perte à leur patron transporteur ? Voilà un grave problème qui va s'accentuer pour la profession.
Une hausse de 2,1% de la mortalité en 2025 justifie ces excès de zèle des préfets, alors que cette hausse est provoquée par les usagers sur des trottinettes, dont la mortalité est passée de 35 à 80 tués l'an passé ! - AL