Cet après-midi (à 14h30), le ministre des Transports Philippe Tabarot va recevoir les acteurs du transport routier de marchandises et de voyageurs, du transport public particulier de personnes (taxis et VTC) et du transport fluvial et ferroviaire. Les distributeurs de carburant sont aussi convoqués pour évoquer les conséquences de la situation internationale sur leur activité et les réponses à y apporter collectivement.
La réunion se fera en présence de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée chargée de l'Énergie. Il était grand temps d'organiser cette concertation, tant les attentes des transporteurs sont grandes. L'OTRE a réitéré hier les mesures d'urgence nécessaires, car il n'y a aucune garantie que la demande faite par le gouvernement aux distributeurs sera suivie d'effet. Ceux-ci sont censés se mobiliser pour que les prix à la pompe reflètent, dans un délai rapide, les baisses des cours mondiaux...
En conséquence, l'OTRE réclame des mesures d'aide directe aux entreprises du transport routier, à l'image de celles instaurées en 2022 à la suite du conflit russo-ukrainien, à savoir une aide forfaitaire par véhicule et une remise à la pompe tant que les prix n'auront pas retrouvé leur niveau initial.
Elle demande que les encours carburants (le montant maximal de carburant qu'un transporteur peut consommer avant de régler sa facture) soient déplafonnés ou garantis par l'État. À défaut, de nombreuses entreprises pourraient se retrouver dans l'incapacité d'alimenter leurs véhicules, avec des conséquences directes sur l'ensemble des chaînes de transport,
Elle sollicite parallèlement le Comité National Routier (CNR) afin que les indices qu'il publie soient actualisés tous les quinze jours. Cette mesure permettrait aux entreprises de transport d'ajuster leur facturation à la quinzaine et de réduire l'impact immédiat des augmentations du prix du carburant.
Elle demande à l'État de renforcer les contrôles et les sanctions dans l'objectif de mieux faire respecter des délais de paiement à 30 jours ainsi que l'application effective de l'indexation gazole dans les contrats commerciaux. - MF
Cet après-midi (à 14h30), le ministre des Transports Philippe Tabarot va recevoir les acteurs du transport routier de marchandises et de voyageurs, du transport public particulier de personnes (taxis et VTC) et du transport fluvial et ferroviaire. Les distributeurs de carburant sont aussi convoqués pour évoquer les conséquences de la situation internationale sur leur activité et les réponses à y apporter collectivement.
La réunion se fera en présence de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée chargée de l'Énergie. Il était grand temps d'organiser cette concertation, tant les attentes des transporteurs sont grandes. L'OTRE a réitéré hier les mesures d'urgence nécessaires, car il n'y a aucune garantie que la demande faite par le gouvernement aux distributeurs sera suivie d'effet. Ceux-ci sont censés se mobiliser pour que les prix à la pompe reflètent, dans un délai rapide, les baisses des cours mondiaux...
En conséquence, l'OTRE réclame des mesures d'aide directe aux entreprises du transport routier, à l'image de celles instaurées en 2022 à la suite du conflit russo-ukrainien, à savoir une aide forfaitaire par véhicule et une remise à la pompe tant que les prix n'auront pas retrouvé leur niveau initial.
Elle demande que les encours carburants (le montant maximal de carburant qu'un transporteur peut consommer avant de régler sa facture) soient déplafonnés ou garantis par l'État. À défaut, de nombreuses entreprises pourraient se retrouver dans l'incapacité d'alimenter leurs véhicules, avec des conséquences directes sur l'ensemble des chaînes de transport,
Elle sollicite parallèlement le Comité National Routier (CNR) afin que les indices qu'il publie soient actualisés tous les quinze jours. Cette mesure permettrait aux entreprises de transport d'ajuster leur facturation à la quinzaine et de réduire l'impact immédiat des augmentations du prix du carburant.
Elle demande à l'État de renforcer les contrôles et les sanctions dans l'objectif de mieux faire respecter des délais de paiement à 30 jours ainsi que l'application effective de l'indexation gazole dans les contrats commerciaux. - MF