Face à l'urgence, les entreprises du transport routier ne voient dans les annonces (hier soir) du gouvernement pour leur venir en aide qu'un « premier pas, très largement insuffisant au regard de la crise actuelle ». Ces trois mesures sont le report de cotisations sociales (en faisant une demande à l'Urssaf), l'étalement des échéances fiscales (en faisant une demande à la direction départementale des finances publiques) et la mise en place de prêts de court terme exceptionnels par Bpifrance,
Pour vraiment aider les transporteurs, elles demandent une aide forfaitaire par véhicule, sur le modèle de celle instaurée en 2022, afin de compenser une partie des pertes sèches accumulées depuis plusieurs semaines. Mais aussi une remise ciblée sur le carburant, « seule mesure capable de répondre efficacement à la hausse actuelle », selon l'OTRE.
Lors de nouvelles réunions dédiées avec les acteurs de la filière aujourd'hui à 11h30, demain et jeudi de cette semaine, les organisations patronales comptent bien faire part au ministre des Transports de leur profonde incompréhension, de leur colère et du désarroi grandissant dans l'ensemble de la profession.
« Depuis plusieurs jours, le secteur alerte sur une situation de tension extrême. En quelques jours seulement, la hausse du coût du gazole a provoqué un choc immédiat et massif sur la trésorerie des entreprises, mettant directement en péril la continuité de leur activité. Face à cette urgence, les mesures présentées ne sont manifestement pas à la hauteur des enjeux », vitupère l'OTRE. - MF
Face à l'urgence, les entreprises du transport routier ne voient dans les annonces (hier soir) du gouvernement pour leur venir en aide qu'un « premier pas, très largement insuffisant au regard de la crise actuelle ». Ces trois mesures sont le report de cotisations sociales (en faisant une demande à l'Urssaf), l'étalement des échéances fiscales (en faisant une demande à la direction départementale des finances publiques) et la mise en place de prêts de court terme exceptionnels par Bpifrance,
Pour vraiment aider les transporteurs, elles demandent une aide forfaitaire par véhicule, sur le modèle de celle instaurée en 2022, afin de compenser une partie des pertes sèches accumulées depuis plusieurs semaines. Mais aussi une remise ciblée sur le carburant, « seule mesure capable de répondre efficacement à la hausse actuelle », selon l'OTRE.
Lors de nouvelles réunions dédiées avec les acteurs de la filière aujourd'hui à 11h30, demain et jeudi de cette semaine, les organisations patronales comptent bien faire part au ministre des Transports de leur profonde incompréhension, de leur colère et du désarroi grandissant dans l'ensemble de la profession.
« Depuis plusieurs jours, le secteur alerte sur une situation de tension extrême. En quelques jours seulement, la hausse du coût du gazole a provoqué un choc immédiat et massif sur la trésorerie des entreprises, mettant directement en péril la continuité de leur activité. Face à cette urgence, les mesures présentées ne sont manifestement pas à la hauteur des enjeux », vitupère l'OTRE. - MF
Ce matin encore, le ministre des Transports rencontrait les organisations patronales.
Philippe Tabarot (photo Wikipédia)