Sur le périphérique nantais, ce mardi 31 mars, une petite cinquantaine de transporteurs routiers ont mené une action dès 5h30 pour bloquer la voie de droite, dans chaque sens, entre les portes d'Anjou et du Vignoble, sur le pont de Bellevue et à ses abords. Ils devaient initialement mener cette action toute la journée, mais ils ont décidé de lever le camp plus tôt, vers 15h, pour mener une opération escargot... Cela libère le périphérique Est nantais pour les sorties de bureau.
Hier matin, une opération escargot a été menée sur le périphérique parisien à l'appel de l'Otre Île-de-France, depuis la porte de Vincennes, jusqu'à la préfecture de région dans le 15e arrondissement, où le préfet Marc Guillaume les a reçus en délégation.
Concernant une prolongation des aides, Jean-Pierre Farandou, le ministre du Travail, leur a répondu sur franceinfo qu'il s'agit "d'une décision qui peut être prise en fonction de ce qu'il se passe". Par ailleurs, il se dit "prêt à mettre en place des mesures de chômage partiel" pour les entreprises qui ont une baisse d'activité en lien avec le conflit et rappelle qu'il faut équilibrer les comptes publics, l'argent de l'État n'étant pas "extensible". - MF
Sur le périphérique nantais, ce mardi 31 mars, une petite cinquantaine de transporteurs routiers ont mené une action dès 5h30 pour bloquer la voie de droite, dans chaque sens, entre les portes d'Anjou et du Vignoble, sur le pont de Bellevue et à ses abords. Ils devaient initialement mener cette action toute la journée, mais ils ont décidé de lever le camp plus tôt, vers 15h, pour mener une opération escargot... Cela libère le périphérique Est nantais pour les sorties de bureau.
Hier matin, une opération escargot a été menée sur le périphérique parisien à l'appel de l'Otre Île-de-France, depuis la porte de Vincennes, jusqu'à la préfecture de région dans le 15e arrondissement, où le préfet Marc Guillaume les a reçus en délégation.
Concernant une prolongation des aides, Jean-Pierre Farandou, le ministre du Travail, leur a répondu sur franceinfo qu'il s'agit "d'une décision qui peut être prise en fonction de ce qu'il se passe". Par ailleurs, il se dit "prêt à mettre en place des mesures de chômage partiel" pour les entreprises qui ont une baisse d'activité en lien avec le conflit et rappelle qu'il faut équilibrer les comptes publics, l'argent de l'État n'étant pas "extensible". - MF