Une petite semaine après l'emprisonnement du conducteur routier alcoolisé responsable de la mort de trois adolescentes (13, 14 et 15 ans), au volant de sa voiture en Haute-Loire à 2 h du matin, on peut faire deux constats. D'abord, il s'agit du plus grave « homicide routier » depuis la création de ce terme en juin 2025 (voir 63445).
Ensuite, il risque fort de ne bénéficier d'aucune circonstance atténuante, étant un professionnel de la route qui a exercé plus de dix ans, formé tous les cinq ans aux méfaits de l'alcool et des stupéfiants et soumis tous les ans à une visite médicale ! Il était encore positif au test d'alcoolémie cinq heures après les faits, puisqu'il a fallu le retrouver à son domicile après sa fuite à pied, ce qui implique qu'il n'avait pas juste bu deux ou trois verres avant de prendre le volant... Il pourrait écoper de la peine maximale, soit dix ans de prison ferme et 150 000 euros d'amende. - MF
Une petite semaine après l'emprisonnement du conducteur routier alcoolisé responsable de la mort de trois adolescentes (13, 14 et 15 ans), au volant de sa voiture en Haute-Loire à 2 h du matin, on peut faire deux constats. D'abord, il s'agit du plus grave « homicide routier » depuis la création de ce terme en juin 2025 (voir
63445).
Ensuite, il risque fort de ne bénéficier d'aucune circonstance atténuante, étant un professionnel de la route qui a exercé plus de dix ans, formé tous les cinq ans aux méfaits de l'alcool et des stupéfiants et soumis tous les ans à une visite médicale ! Il était encore positif au test d'alcoolémie cinq heures après les faits, puisqu'il a fallu le retrouver à son domicile après sa fuite à pied, ce qui implique qu'il n'avait pas juste bu deux ou trois verres avant de prendre le volant... Il pourrait écoper de la peine maximale, soit dix ans de prison ferme et 150 000 euros d'amende. - MF