Avec sa campagne « SOS » très remarquée à Burtenbach, le carrossier allemand Kögel a attiré l'attention sur l'impact de la réglementation européenne Vecto sur le secteur du transport. Le carrossier est soutenu par le Land de la Bavière, qui défend ses objectifs de réduction de CO₂ techniquement réalisables.
Vecto (Vehicle Energy Consumption Calculation Tool) est un modèle de calcul de l'Union européenne qui attribue aux semi-remorques une valeur de CO₂ calculée, charge aux carrossier de réduire celle-ci de 10% d'ici 2030. Or les semi-remorques ne disposent pas de système de propulsion propre et n'émettent donc pas directement de CO₂.
Selon Kögel, les objectifs de réduction imposés ne peuvent être atteints avec les technologies actuellement disponibles. Par conséquent, l'entreprise s'expose à des pénalités annuelles pouvant atteindre 64 millions d'euros. Pour compenser cette charge financière, le prix des semi-remorques pourrait augmenter jusqu'à 50%. La baisse des ventes qui s'ensuivrait pourrait menacer 1 000 emplois. - MF
Avec sa campagne « SOS » très remarquée à Burtenbach, le carrossier allemand Kögel a attiré l'attention sur l'impact de la réglementation européenne Vecto sur le secteur du transport. Le carrossier est soutenu par le Land de la Bavière, qui défend ses objectifs de réduction de CO₂ techniquement réalisables.
Vecto (Vehicle Energy Consumption Calculation Tool) est un modèle de calcul de l'Union européenne qui attribue aux semi-remorques une valeur de CO₂ calculée, charge aux carrossier de réduire celle-ci de 10% d'ici 2030. Or les semi-remorques ne disposent pas de système de propulsion propre et n'émettent donc pas directement de CO₂.
Selon Kögel, les objectifs de réduction imposés ne peuvent être atteints avec les technologies actuellement disponibles. Par conséquent, l'entreprise s'expose à des pénalités annuelles pouvant atteindre 64 millions d'euros. Pour compenser cette charge financière, le prix des semi-remorques pourrait augmenter jusqu'à 50%. La baisse des ventes qui s'ensuivrait pourrait menacer 1 000 emplois. - MF