Pour la 4e fois, les organisations patronales sont arrivées hier à la table des négociations avec un mandat de revalorisation pour les NAO ridiculement bas (1%), qui a été unanimement refusé par les organisations syndicales présentes. La CFTC Transports rappelle que la dernière augmentation des salaires remonte à octobre 2023 : depuis cette date, les organisations patronales sont arrivées en 2024 avec une proposition à 0% (!), et en 2025 avec une proposition à 1%.
« Les salaires stagnent donc dans la branche, plombant toujours un peu plus le pouvoir d'achat des salariés, alors que le coût de la vie augmente constamment », fustige le syndicat de salariés, qui rappelle également que les entreprises du secteur bénéficient d'allègements de cotisations patronales, mais qu'elles continuent de bloquer les salaires au niveau du Smic.
« Les NAO seront désormais à l'ordre du jour de chaque réunion de CPPNI, car nous attendons toujours des éléments concrets sur les pistes évoquées par la partie patronale, et la question des salaires reste centrale. Sans dialogue social constructif, le mécontentement des salariés va commencer à s'exprimer dans les entreprises », prévient Guillaume Cadart, son secrétaire général. - MF
Pour la 4e fois, les organisations patronales sont arrivées hier à la table des négociations avec un mandat de revalorisation pour les NAO ridiculement bas (1%), qui a été unanimement refusé par les organisations syndicales présentes. La CFTC Transports rappelle que la dernière augmentation des salaires remonte à octobre 2023 : depuis cette date, les organisations patronales sont arrivées en 2024 avec une proposition à 0% (!), et en 2025 avec une proposition à 1%.
« Les salaires stagnent donc dans la branche, plombant toujours un peu plus le pouvoir d'achat des salariés, alors que le coût de la vie augmente constamment », fustige le syndicat de salariés, qui rappelle également que les entreprises du secteur bénéficient d'allègements de cotisations patronales, mais qu'elles continuent de bloquer les salaires au niveau du Smic.
« Les NAO seront désormais à l'ordre du jour de chaque réunion de CPPNI, car nous attendons toujours des éléments concrets sur les pistes évoquées par la partie patronale, et la question des salaires reste centrale. Sans dialogue social constructif, le mécontentement des salariés va commencer à s'exprimer dans les entreprises », prévient Guillaume Cadart, son secrétaire général. - MF