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Smic réévalué au 1er juin : les routiers quasi rattrapés, voire dépassés !
Au 1er juin, le Smic horaire va augmenter de 2,41%, passant de 12,02 euros brut à 12,31 euros, soit 1 867,02 euros brut par mois contre 1 823,03 euros (+43,99 euros brut par mois, +34,82 euros net). Cette revalorisation en cours d'année s'explique par la hausse de 2% de l'indice des prix à la consommation qui vient d'être atteinte.
Les routiers au coefficient 150 M se retrouvent quasi rattrapés, et ceux au 138 M sont même carrément dépassés ! Les 138 M vont automatiquement voir leur taux horaire passer de 12,14 à 12,31 euros. Ce qui les place à tout juste 0,12 euro derrière les 150 M ! «De fait, le Smic s'impose pour toutes les grilles conventionnelles qui sont repassées en dessous, confirme Jean-Marc Rivera, de l'OTRE. À l'exception du 150M, tous les coefficients ont été rattrapés par le Smic. Cela va forcément déboucher sur une négociation, d'autant plus que l'écart entre les 138 M et les 150 M qui en résulte est faible ».
Malgré l'échec des deux derniers rounds de négociations (2024 et 2025), l'urgence n'est pas absolue, selon le délégué général de la fédé patronale. « La question n'est pas de savoir si nous devons ouvrir une nouvelle négociation, elle s'impose. La question est quand... Les NAO ne s'ouvrent généralement pas avant la rentrée de septembre. Il ne faut pas se précipiter ! Accordons-nous un temps raisonnable, car la période actuelle n'est absolument pas favorable à la construction d'un mandat ».
Entre autres points noirs auxquels font face les transporteurs, Jean-Marc Rivera cite l'absence totale d'aides pour compenser les pertes sèches liées à la hausse du prix du gazole. «Le site internet de l'Agence de services et de paiement a certes ouvert le 12 mai, mais aujourd'hui, pas un centime d'aide n'est encore arrivé dans les entreprises, dont très peu sont de toute façon éligibles. Et même pour celles que le sont, le montant alloué sera très loin de couvrir les pertes. La crise du Moyen Orient a également des impacts sur les volumes transportés et la relation commerciale avec les clients reste très difficile en termes de répercussion ». - MF
Au 1er juin, le Smic horaire va augmenter de 2,41%, passant de 12,02 euros brut à 12,31 euros, soit 1 867,02 euros brut par mois contre 1 823,03 euros (+43,99 euros brut par mois, +34,82 euros net). Cette revalorisation en cours d'année s'explique par la hausse de 2% de l'indice des prix à la consommation qui vient d'être atteinte.
Les routiers au coefficient 150 M se retrouvent quasi rattrapés, et ceux au 138 M sont même carrément dépassés ! Les 138 M vont automatiquement voir leur taux horaire passer de 12,14 à 12,31 euros. Ce qui les place à tout juste 0,12 euro derrière les 150 M ! «De fait, le Smic s'impose pour toutes les grilles conventionnelles qui sont repassées en dessous, confirme Jean-Marc Rivera, de l'OTRE. À l'exception du 150M, tous les coefficients ont été rattrapés par le Smic. Cela va forcément déboucher sur une négociation, d'autant plus que l'écart entre les 138 M et les 150 M qui en résulte est faible ».
Malgré l'échec des deux derniers rounds de négociations (2024 et 2025), l'urgence n'est pas absolue, selon le délégué général de la fédé patronale. « La question n'est pas de savoir si nous devons ouvrir une nouvelle négociation, elle s'impose. La question est quand... Les NAO ne s'ouvrent généralement pas avant la rentrée de septembre. Il ne faut pas se précipiter ! Accordons-nous un temps raisonnable, car la période actuelle n'est absolument pas favorable à la construction d'un mandat ».
Entre autres points noirs auxquels font face les transporteurs, Jean-Marc Rivera cite l'absence totale d'aides pour compenser les pertes sèches liées à la hausse du prix du gazole. «Le site internet de l'Agence de services et de paiement a certes ouvert le 12 mai, mais aujourd'hui, pas un centime d'aide n'est encore arrivé dans les entreprises, dont très peu sont de toute façon éligibles. Et même pour celles que le sont, le montant alloué sera très loin de couvrir les pertes. La crise du Moyen Orient a également des impacts sur les volumes transportés et la relation commerciale avec les clients reste très difficile en termes de répercussion ». - MF
Jean-Marc Rivera, le délégué général de l'OTRE, reconnaît qu'une nouvelle négociation s'impose sur les salaires, mais quand la situation sera apaisée... (©Fréor)
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