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Deux routiers attrapés en train de siphonner l'essence d'un autre poids lourd
Les gendarmes du Gard ont pris sur le fait deux chauffeurs de poids lourd en train de siphonner le carburant dans le réservoir d'un autre poids lourd, avec un système de pompe électrique et un tuyau. Les voleurs, dont la nationalité n'est pas précisé...
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Les gendarmes du Gard ont pris sur le fait deux chauffeurs de poids lourd en train de siphonner le carburant dans le réservoir d'un autre poids lourd, avec un système de pompe électrique et un tuyau. Les voleurs, dont la nationalité n'est pas précisée, avaient déjà rempli dix bidons de 50 l, retrouvés dans leur propre poids lourd. Le carburant était stocké pour être revendu. Les deux routiers ont été placés en garde à vue et sont convoqués devant la justice.
Dans cette période de flambée du prix du gazole, ce phénomène risque fort de s'intensifier. La gendarmerie appelle donc les conducteurs routiers à redoubler de vigilance pour ne pas se faire sécher les réservoirs à leur insu. - MF
Les bidons qui n'étaient pas encore remplis... (©Gendarmerie du Gard)
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Les bidons qui n'étaient pas encore remplis... (©Gendarmerie du Gard)
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Un routier trouve la mort, percuté par un TER dans le Var.
Une collision dramatique s'est produite ce mercredi matin à Saint Raphaël dans le Var (83). Deux convois exceptionnels se suivaient pour une approche finale sur une petite route de la côte d'azur afin de livrer des bungalows. Un passage à niveau déli...
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Une collision dramatique s'est produite ce mercredi matin à Saint Raphaël dans le Var (83). Deux convois exceptionnels se suivaient pour une approche finale sur une petite route de la côte d'azur afin de livrer des bungalows. Un passage à niveau délicat avec un dénivelé les attendait. Lorsque le deuxième camion avec remorque s'est engagé, le signal d'arrivée d'un train a retenti avec l'abaissement des barrières.
Le choc ne fut pas spectaculaire pour le TER et ses passagers, mais l'avant du camion a été touché et le conducteur du camion a été tué sur le coup. Rien n'indique pour l'heure si le conducteur tué quittait sa cabine au moment du choc. L'ensemble appartient (selon les inscriptions en anglais « On franchit les obstacles » sur la remorque) au grand groupe portugais Laso, très présent en France.
Au total, 260 passagers se trouvaient à bord du train régional. Le routier peut être de nationalité française. Côté circulation routière, la RD559 a été fermée dans les deux sens entre les PR126 et 127+ 300 afin de faciliter l'intervention des secours, mobilisés en masse. « Des retards et des suppressions de trains sont à prévoir jusqu'à la fin de la journée, a indiqué la SNCF ce mercredi en milieu de matinée. L'heure de reprise de la circulation est prévue jeudi matin à 5h. »
« En ce moment, mes pensées immédiates vont à la victime et à sa famille ainsi qu'aux passagers du train, tous pris en charge par les équipes de secours », a précisé Renaud Muselier, le Président de la région dans un communiqué.
Selon Nice Matin, la SNCF avait déjà conscience du danger que représente ce carrefour. Il présente des « caractéristiques géométriques » qui ne permettent pas une bonne traversée pour tous les types de véhicules. Ce qu'il l'inscrit sur « la liste départementale des passages à niveau à franchissement difficile ».
Concernant la visibilité de la signalisation deux éléments obstruants ont été signalés dans le rapport : la présence de végétation en direction du camping et de panneaux publicitaire en direction de la RD559.
L'enquête va s'attacher à comprendre pourquoi cet ensemble est resté bloqué en équilibre sur ce passage à niveau. C'est probablement un porte-à-faux extensible qui lui a fait toucher le goudron compte tenu du dénivelé de cette route, comme on peut le voir sur ces photos. - AL
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Le concept du cocamionnage resurgit, à Marseille
Truckly (à ne pas confondre avec Truckfly!) est le nom d'un site de cocamionnage qui se lance. Basé à Marseille, il a été créé par deux femmes, qui aimeraient faire des camions sans passager une solution de mobilité solidaire pour les jeunes, et un l...
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Truckly (à ne pas confondre avec Truckfly!) est le nom d'un site de cocamionnage qui se lance. Basé à Marseille, il a été créé par deux femmes, qui aimeraient faire des camions sans passager une solution de mobilité solidaire pour les jeunes, et un levier de reconnaissance pour les routiers, dont le métier reste peu visible et souffre d'une image dégradée.
Diana Bajora et Marion Choppin, les deux entrepreneuses marseillaises pensent notamment aux jeunes de 18 à 34 ans enclavés dans des territoires ou zones blanches (sans ligne de bus ou de train). Pour un coût aligné sur le covoiturage (environ 0,10 euros/km), l'étudiant ou le jeune actif peut désormais aller d'un ville à l'autre.
Ce n'est pas la première fois que ce concept voit le jour. En octobre 2015, le site wetruck.fr avait réussi à fédérer 53 entreprises de transport partenaires, à publier 2 500 trajets par mois et à être visité par plus de 150 000 internautes uniques. Mais, victime du manque de pérennité économique du cocamionnage, et peut-être de la frilosité des assureurs, il avait dû fermer moins d'un an plus tard, fin août 2016 (voir 40293).
Cette fois, le site est créé en partenariat avec Provence Astoin, spécialisé dans le transport et la logistique du vin. Il exploite notamment 8 porteurs et une trentaine d'ensembles porte-conteneur. Une première liaison Marseille-Bordeaux sera lancée avec Truckly fin avril, avec plusieurs allers-retours hebdomadaires. Le passager réserve un trajet et s'adapte à l'itinéraire du conducteur, sans perturber la mission logistique. Les points de montée et de descente sont situés sur des aires d'autoroute ou de covoiturage.
Le modèle économique repose sur un partage des revenus entre la plateforme, le transporteur et le conducteur. À titre d'exemple, selon les gérantes de Truckly, une flotte d'environ 50 camions pourrait générer jusqu'à 60 000 euros de revenus annuels supplémentaires pour l'entreprise, et environ 2 000 euros par conducteur, sur la base d'un usage partiel (un trajet sur trois). Le prix pour le passager se situe entre 40 et 50 euros.
La question de la sécurité constitue un point central du dispositif. Les trajets impliquant des matières dangereuses sont exclus et un encadrement précis est prévu pour les passagers, incluant des règles de comportement à bord. Par contre, le sujet de l'assurance n'est pas évoqué...
Après un développement en France, les deux entrepreneuses visent une expansion européenne à horizon 2030-2031, avec une implantation dans sept pays, dont l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, la Belgique et le Portugal. L'objectif est de bâtir un réseau à l'échelle du continent, capable de fédérer 60 000 conducteurs et d'offrir une solution de mobilité à près de 5 millions de voyageurs... À suivre ! - MF
Sur cette photo de notre confrère La Provence, les deux créatrices du site et leur partenaire transporteur.
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Sur cette photo de notre confrère La Provence, les deux créatrices du site et leur partenaire transporteur.
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Un conducteur de poids lourd avait pris l'habitude de forcer les barrières de péage
Appelé par le réseau d'autoroute APRR, le peloton motorisé de Belfort a appréhendé un routier qui venait de forcer le passage de la barrière de Saint-Maurice (25) en direction de l'Alsace. Les gendarmes l'attendaient au péage suivant, celui de Fontai...
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Appelé par le réseau d'autoroute APRR, le peloton motorisé de Belfort a appréhendé un routier qui venait de forcer le passage de la barrière de Saint-Maurice (25) en direction de l'Alsace. Les gendarmes l'attendaient au péage suivant, celui de Fontaine. Il se trouve que le conducteur, dont la nationalité n'est pas précisée, ne s'offrait pas là son premier passage gratuit.
Après vérifications, l'addition se révèle salée : 11 700 euros de « petits oublis » accumulés au fil du temps. « Une carte de fidélité... mais sans les avantages », ironise la Gendarmerie de Belfort. Le chauffeur a donc été invité à régulariser la situation sur-le-champ, ce qu'il a fait, sans possibilité d'étaler les paiements cette fois-ci. L'histoire ne dit pas combien il a dû payer en termes de PV.
La vénérable institution rappelle que les barrières de péage sont désormais toutes équipées de lecteurs de plaque d'immatriculation, comme de caméras permettant d'identifier les véhicules et les conducteurs. - MF
©Gendarmerie de Belfort
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©Gendarmerie de Belfort
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Un routier qui a perdu son permis refusait le chômage
Une information Facebook de la Gendarmerie de l'Oise fait état des résultats d'un contrôle routier renforcé à Crépy-en-Valois. Hormis deux conduites sous l'emprise de produits stupéfiants, un défaut d'assurance et huit infractions pour dépassement de...
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Une information Facebook de la Gendarmerie de l'Oise fait état des résultats d'un contrôle routier renforcé à Crépy-en-Valois. Hormis deux conduites sous l'emprise de produits stupéfiants, un défaut d'assurance et huit infractions pour dépassement des temps de conduite, l'une des infractions constatée est une conduite malgré la suspension administrative du permis. Le routier privé de permis a fait le choix de ne pas avertir son patron de cette perte pour ne pas se retrouver sans travail... - MF
Outre deux cas de conduite sous stupéfiants, la Gendarmerie de l'Oise a interpellé un routier qui continuait à rouler, bien que privé de permis (©Gendarmerie de l'Oise)
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Outre deux cas de conduite sous stupéfiants, la Gendarmerie de l'Oise a interpellé un routier qui continuait à rouler, bien que privé de permis (©Gendarmerie de l'Oise)
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Le GPS piège même les plus anciens
Les routiers étrangers ne sont malheureusement pas les seuls à suivre aveuglément leur GPS « voiture » en oubliant de regarder les panneaux. Ce mardi matin vers 10 heures, un routier âgé d'une cinquantaine d'années du groupe Samat a oublié de s'arrêt...
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Les routiers étrangers ne sont malheureusement pas les seuls à suivre aveuglément leur GPS « voiture » en oubliant de regarder les panneaux. Ce mardi matin vers 10 heures, un routier âgé d'une cinquantaine d'années du groupe Samat a oublié de s'arrêter pour vérifier sur un bon vieux guide routier s'il était bien sur la bonne route pour livrer son ciment en vrac. Au village de La Rochette (05), il s'est retrouvé sur une petite route interdite à tous les usagers, sauf aux riverains.
En cherchant un endroit un peu plus loin pour faire demi-tour, la semi citerne pulvé chargée au maximum a basculé dans un ruisseau. Deux grues de 40 et 60 t viennent d'arriver sur place pour un délicat relevage, sous les yeux de notre correspondant. Ce ne sont pas les premiers véhicules lourds à se faire piéger à cet endroit, des autocars et des camions se sont déjà fait avoir. Cette information vaut pour un rappel à la prudence quant à l'usage des GPS non adaptés aux camions. - AL
Photos J.R.
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Photos J.R.
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Sortie du Club Automobiliste Berliet : le 25 avril vers les gorges de la Loire
Tous les camions et voitures de marque française d'époque sont les bienvenus à la 42e sortie touristique du CAB (Club Automobiliste Berliet). Le samedi 25 avril prochain, la Fondation Berliet leur donne rendez-vous à partir de 8h à l'ancienne station...
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Tous les camions et voitures de marque française d'époque sont les bienvenus à la 42e sortie touristique du CAB (Club Automobiliste Berliet). Le samedi 25 avril prochain, la Fondation Berliet leur donne rendez-vous à partir de 8h à l'ancienne station-service Ozo au Coteau (Loire) sur la mythique Nationale 7.
Après un petit-déjeuner, la caravane se mettra en route à 9 h pour une promenade d'environ 80 km en rejoignant les gorges de la Loire. Etape à Saint-Priest-la-Roche avec visite du château de La Roche, bâti sur un piton rocheux devenu un îlot depuis la construction du barrage de Villerest en 1982.
Suite au repas au « Relais du Château » et la remise des lots de la tombola, la balade se poursuivra le long des gorges de la Loire jusqu'à Balbigny. Le trajet de retour passera par Neulise et l'Hôpital-sur-Rhins. Le pot de l'amitié à l'ancienne station-service Ozo terminera le périple vers 16h30. - MF
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Une tonne de stupéfiant dans un camion conduit par un Biélorusse
En interceptant un camion étranger qui arrivait d'Espagne, les agents des douanes de la brigade d'Hendaye installés au poste-frontière de Biriatou, sur l'A63, ont fait une belle découverte au milieu d'une cargaison de rouleaux de cellophane : résine ...
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En interceptant un camion étranger qui arrivait d'Espagne, les agents des douanes de la brigade d'Hendaye installés au poste-frontière de Biriatou, sur l'A63, ont fait une belle découverte au milieu d'une cargaison de rouleaux de cellophane : résine de cannabis, herbe de cannabis, mais aussi cocaïne, emballés dans du film plastique. Le poids lourd a aussi transité par la Lituanie, la Belgique ainsi que la Suède. Le conducteur, un Biélorusse, a été placé en détention provisoire et est jugé aujourd'hui en comparution immédiate par le tribunal judiciaire de Bayonne. - MF
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Prix du gazole cuve : la hausse continue
Alors que le prix du pétrole semble se stabiliser autour de 95 dollars le baril, avec des variations limitées de quelques dollars à la hausse comme à la baisse, plusieurs enseignes de la grande distribution annoncent des opérations commerciales desti...
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Alors que le prix du pétrole semble se stabiliser autour de 95 dollars le baril, avec des variations limitées de quelques dollars à la hausse comme à la baisse, plusieurs enseignes de la grande distribution annoncent des opérations commerciales destinées à faire baisser fortement le prix des carburants ce week-end. Mais cela ne concerne que ceux qui vont faire le plein à la pompe.
En cette deuxième semaine de mars, le CNR livre son enquête statistique sur le prix du gazole à la cuve acheté par les transporteurs routiers (en HT) du 9 au 12 mars 2026.
Le CNR observe une augmentation du prix du gazole à la cuve supporté par les entreprises de transport routier de +8,6 % par rapport à la première semaine de mars (du 2 au 5). Pour rappel, le prix hors TVA avait déjà augmenté de +18% durant la première semaine de mars, ce qui porte la hausse sur deux semaines en glissement à +28,1 % par rapport à la dernière semaine de février (achats du 20 au 25), avant l'ouverture du conflit en Iran.
Comme il est toujours observé en période de crise, la volatilité des prix est plus importante. Le prix moyen sur ces 4 jours connait donc une dispersion supérieure à l'habitude. Toutefois, le dispositif statistique du CNR ne permet pas de retenir des moyennes quotidiennes.
La hausse majeure durant la première quinzaine de mars 2026 peut être exprimée en coût du gazole professionnel à la cuve (déduction faite du remboursement partiel de l'accise gazole selon les cas d'éligibilité) :
Les indices CNR gazole professionnel du mois de mars 2026 intégreront ces évolutions. - MF
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La cabine d'un camion broyée dans un choc violent sur l'A1
Ce matin avant 6 h, un choc violent entre deux poids lourds a eu lieu ce matin à hauteur de Chamant (Oise), sur l'A1, dans le sens Lille-Paris, sur une voie de rétrécissement. D'après les photos de la scène, l'un des camions a vu sa cabine en partie ...
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Ce matin avant 6 h, un choc violent entre deux poids lourds a eu lieu ce matin à hauteur de Chamant (Oise), sur l'A1, dans le sens Lille-Paris, sur une voie de rétrécissement. D'après les photos de la scène, l'un des camions a vu sa cabine en partie broyée. Un conducteur a été hospitalisé, l'autre est indemne.
(©Sdis de l’Oise)
(©Sdis de l’Oise)
(©Sdis de l’Oise)
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Une coursière en Vul et une mécanicienne témoignent
Pour la journée internationale des droits des femmes qui a eu lieu ce dimanche, le groupe Dubreu, concession Renault Trucks dans le Nord (à Houplines) implanté sur 9 sites, met en avant deux de ses salariées. « Longtemps perçus comme des univers m...
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Pour la journée internationale des droits des femmes qui a eu lieu ce dimanche, le groupe Dubreu, concession Renault Trucks dans le Nord (à Houplines) implanté sur 9 sites, met en avant deux de ses salariées. « Longtemps perçus comme des univers masculins, les métiers techniques (mécanique, carrosserie et transport) souffrent encore de nombreux préjugés. Pourtant, les femmes y trouvent pleinement leur place aujourd'hui grâce aux évolutions technologiques et organisationnelles », rappelle le groupe, qui compte 10 % de femmes dans ses équipes.
L'une d'elle, Coralie Dupont, est coursière depuis sept ans et Léa Lhote, apprentie mécanicienne. Chaque jour, Coralie parcourt entre 250 et 350 km en utilitaire sur les routes du Nord pour approvisionner les sites de Dunkerque, Hazebrouck et Burbure en pièces détachées destinées à la maintenance et la réparation de poids lourds et de Vul. Elle apprécie la sensation de liberté qu'elle éprouve à être sur la route, et l'autonomie dont elle bénéficie dans l'organisation de ses tournées. Bref, elle a su trouver sa place.
Léa quant à elle prépare un bac professionnel mécanique en alternance au sein du groupe Dubreu. Après une année en filière générale qui ne lui correspondait pas, elle s'est réorientée vers la mécanique, qui l'attirait depuis longtemps. Elle entretient et répare des VI : remplacement de pièces, travaux sur le moteur et la boîte de vitesses, diagnostics et interventions sur les systèmes électriques, entretien courant... « La mécanique poids lourd, c'est très stimulant. On bascule la cabine et tout devient accessible ». - MF
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47 000 euros pour le routier étranger qui a roulé plusieurs fois 13 heures d'affilée sans repos
Intercepté côté espagnol à la Jonquera mercredi dernier dans la matinée alors qu'il roulait sur l'autoroute en direction de Barcelone, un conducteur routier dont la nationalité n'est pas mentionnée a été immobilisé le temps que le montant de son amen...
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Intercepté côté espagnol à la Jonquera mercredi dernier dans la matinée alors qu'il roulait sur l'autoroute en direction de Barcelone, un conducteur routier dont la nationalité n'est pas mentionnée a été immobilisé le temps que le montant de son amende soit réglée par son employeur... Et pas n'importe quel montant : 47 011 euros !
La police catalane a en effet relevé pas moins de 59 infractions, dont la pire selon elle est d'avoir roulé pendant près de 13 heures d'affilée sans prendre de pause, non seulement ce jour-là, mais aussi les jours précédents. Son tachygraphe, en outre, n'était pas homologué. - MF
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Un routier bulgare imbibé provoque des dégâts matériels sur une aire d'autoroute
Comme tous les dimanches sur les aires de France, la solitude et les coutumes slaves de réconfort par l'alcool ont encore fait des dégâts, heureusement uniquement matériels. Il y a une semaine, sur l'aire d'autoroute de Valleiry (le dimanche 22 févri...
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Comme tous les dimanches sur les aires de France, la solitude et les coutumes slaves de réconfort par l'alcool ont encore fait des dégâts, heureusement uniquement matériels. Il y a une semaine, sur l'aire d'autoroute de Valleiry (le dimanche 22 février), vers 19 h, les gendarmes du Peloton Motorisé de Saint-Julien-en-Genevois ont été appelés pour un accident matériel pour le moins singulier. Un poids lourd a décroché sa remorque et percuté deux semi-remorques en stationnement, avant de terminer sa course en équilibre instable sur un muret en béton.
Le résultat du dépistage confirme les doutes des gendarmes : 1,56 g/l d'alcool dans le sang (0,78 mg/l dans l'air expiré), soit plus de trois fois le seuil maximal (0,5 g d'alcool par litre de sang ou 0,25 mg par litre d'air expiré). Le Bulgare a participé à un barbecue improvisé sur l'aire avec un collègue et décidé de manuvrer sans avoir aucune possession de ses moyens.
Résultat : le camion a immédiatement été placé en fourrière administrative pendant 7 jours et le routier a l'interdiction de conduire en France pendant sept mois. Il a en outre dû verser une consignation de 1 500 euros. - MF
Un dépanneur PL a dû intervenir pour extraire le tracteur ©PMO Saint-Julien
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Un dépanneur PL a dû intervenir pour extraire le tracteur ©PMO Saint-Julien
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Un camion espagnol bloqué à la sortie d'un pont médiéval limité à 16 t
Comme chaque semaine, un nouveau pont (médiéval de surcroît) par un camion étranger qui, comme beaucoup de ses confrères, ne respecte rien. La conductrice d'un camion espagnol a dû suivre aveuglément un GPS voiture puisqu'elle s'est retrouvée bloquée...
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Comme chaque semaine, un nouveau pont (médiéval de surcroît) par un camion étranger qui, comme beaucoup de ses confrères, ne respecte rien. La conductrice d'un camion espagnol a dû suivre aveuglément un GPS voiture puisqu'elle s'est retrouvée bloquée à la sortie du pont de Lavoûte-Chilhac qui franchit l'Allier (RD 4). D'autant plus aveuglément que la jeune femme de 25 ans n'a pas vu la limitation de tonnage de 16 t pourtant bien indiquée avant le pont du 15e siècle.
Avec sa cargaison de 24 big bags d'argile de 1 100 kg chacun, elle transportait plus de 24 t, soit 16 t au moins de surcharge ! Elle n'a pas réussi à tourner après le pont et a légèrement endommagé les barrières. Elle a été verbalisée de 135 euros (seulement !) pour ne pas avoir respecté la limitation de tonnage. A priori, la verbalisation pour surcharge n'a pas appliquée... Une fois dégagé, le camion a pu reprendre sa route en direction de l'Espagne. - MF
©Capture d'écran Facebook / Jean-Jacques Merle
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©Capture d'écran Facebook / Jean-Jacques Merle
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Encore un cas de dumping social extra européen : un chauffeur tadjik en grève sur l'A1 aux Pays-Bas
Aux Pays-Bas, un chauffeur originaire du Tadjikistan, employé par une boîte lituanienne, a décidé de dire stop. Il est en grève sur l'A1 depuis deux semaines, avec son ensemble (un Renault Gamme T High Sleeper) qui ne bouge plus d'un parking de l'aut...
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Aux Pays-Bas, un chauffeur originaire du Tadjikistan, employé par une boîte lituanienne, a décidé de dire stop. Il est en grève sur l'A1 depuis deux semaines, avec son ensemble (un Renault Gamme T High Sleeper) qui ne bouge plus d'un parking de l'autoroute A1, près de Deurningen. Cette autoroute relie Amsterdam à la frontière allemande, tout à l'Est des Pays-Bas.
Parti en juillet 2025, (il y a donc plus de sept mois!), il n'a été payé correctement que pendant deux mois, explique un internaute qui lance l'alerte. Depuis, ses salaires sont tronqués, ses virements n'arrivent jamais... Il lui manque entre 60 Euros et 100 euros par jour de boulot ! Épaulé par le syndicat néerlandais FNV, il refuse de bouger tant qu'il n'a pas son dû.
Concernant le respect du Paquet Mobilité, un patron a certes l'obligation légale de proposer à son conducteur un retour à la base ou à son domicile toutes les quatre semaines. Mais le conducteur peut refuser ce retour. Bref, la loi n'interdit pas explicitement de rester six mois ou un an dans une cabine, à condition que l'entreprise puisse prouver par écrit qu'elle a bien offert au conducteur la possibilité de rentrer et qu'il a décliné. Dans le cas du conducteur tadjik, il ne s'agit nullement d'un choix de sa part. Il ne reste sur le parking que pour dénoncer sa situation financière précaire.
Que risque le patron ? La justice lituanienne enquête déjà sur ce système d'exploitation des chauffeurs venus de pays hors UE qui devient un vrai modèle économique pour certains transporteurs peu scrupuleux. Aux Pays-Bas, la justice ne rigole pas non plus : selon certains précédents récents, un juge pourrait aller jusqu'à saisir le camion pour le donner au chauffeur en guise de compensation pour les salaires non payés. - MF
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La plus vieille conductrice de camion du monde était brésilienne... Elle vient de quitter ce monde, à 96 ans !
Nahyra Schwanke, originaire de Santa Catarina, dans le sud du Brésil, vient de mourir, à 96 ans. Elle est entrée dans l'histoire comme la plus ancienne conductrice de poids lourds au monde. Avec presque 60 ans de carrière sur les routes, elle a brisé...
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Nahyra Schwanke, originaire de Santa Catarina, dans le sud du Brésil, vient de mourir, à 96 ans. Elle est entrée dans l'histoire comme la plus ancienne conductrice de poids lourds au monde. Avec presque 60 ans de carrière sur les routes, elle a brisé les barrières et défié les stéréotypes, incarnant la force, la détermination et la passion pour son métier.
À 12 ans, elle travaillait dans la ferme familiale ans le Rio Grande do Sul, y compris au volant d'un tracteur. Dans les années 50, elle s'est mariée et a eu Salete, sa fille unique. Mais, dès sa séparation, elle a décidé de suivre son cur, en s'achetant son premier camion en 1958, à 27 ans. Elle ne s'est plus jamais arrêtée de conduire à travers le Brésil, transportant principalement du blé, du riz et de l'orge, ce qui lui a permis de financer les études de sa fille.
En moyenne, elle passait 12 à 15 heures par jour au volant et parcourait entre 8 000 et 10 000 km par mois. Prudente, elle a pu éviter tout accident sur des routes parfois en mauvais état, et n'a quasiment commis aucune infraction au code de la route. Elle a accueilli avec plaisir la modernisation et l'automatisation des camions et toutes les autres technologies. Elle a toujours su rester féminine.
Elle a lâché tardivement le volant de son Mercedes Axor 2536, à cause de varices et de son âge (près de 87 ans!), pour se retirer avec sa fille et ses chiens à Não Me Toque, dans l'État du Rio Grande do Sul. Elle sert de source d'inspiration aux autres femmes, leur ayant prouvé que la route est accessible à toutes. Son message : « Mesdames, ne renoncez jamais à vos rêves, car le chemin est long, mais ceux qui y croient finissent toujours par trouver leur voie ». - MF
©avozdelas.com.br
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Collision spectaculaire entre deux camions au sud de Nantes
Une voiture qui s'est déportée sur sa gauche pour une raison indéterminée a obligé le conducteur du camion arrivant en face à manuvrer d'urgence en se rabattant à gauche pour l'éviter. C'est comme ça qu'il a percuté de plein fouet le second cam...
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Une voiture qui s'est déportée sur sa gauche pour une raison indéterminée a obligé le conducteur du camion arrivant en face à manuvrer d'urgence en se rabattant à gauche pour l'éviter. C'est comme ça qu'il a percuté de plein fouet le second camion qui suivait la voiture, révèle notre confrère Ouest France.
Résultat : quatre blessés dans le choc et de nombreux secours déployés ce mercredi midi sur la route départementale entre Les Sorinières et Machecoul (au sud de Nantes, Loire-Atlantique). Outre les conducteurs des deux camions, qui ont dû être désincarcérés, une mère et son enfant qui étaient dans une voiture sont touchés.
Ouest France fait état de quatre blessés dans cette collision frontale qui implique aussi une voiture.
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Ouest France fait état de quatre blessés dans cette collision frontale qui implique aussi une voiture.
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Alerte vents violents dans le Sud-Ouest ce soir et demain
Une nouvelle tempête baptisée Pedro va aborder la France à partir de mercredi soir. Le Sud-Ouest sera une nouvelle fois en première ligne et subira de fortes pluies et un violent coup de vent, après une première perturbation qui va arroser copieusem...
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Une nouvelle tempête baptisée Pedro va aborder la France à partir de mercredi soir. Le Sud-Ouest sera une nouvelle fois en première ligne et subira de fortes pluies et un violent coup de vent, après une première perturbation qui va arroser copieusement la Bretagne et le Bassin parisien mercredi.
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Un livreur express étranger dopé et faussaire
« Il voulait optimiser les performances pour des livraisons express », ironise la Gendarmerie de l'Hérault, qui livre un fait divers édifiant. Elle a intercepté début février un camion un peu trop pressé... et découvert que pour passer les péa...
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« Il voulait optimiser les performances pour des livraisons express », ironise la Gendarmerie de l'Hérault, qui livre un fait divers édifiant. Elle a intercepté début février un camion un peu trop pressé... et découvert que pour passer les péages, le conducteur utilisait des cartes bancaires contrefaites clonées.
Mais ce n'est pas tour. Dans sa cabine, les militaires ont trouvé des seringues, de la testostérone, de la trenbolone (androgène et stéroïde anabolisant), et des produits dopants interdits. Le conducteur est reparti avec une sanction pénale, le remboursement des péages et une interdiction du territoire français. - MF
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Un camion volé par un jeune de 20 ans pour le plaisir d'y dormir
Un jeune homme de 20 ans a été condamné, mardi 10 février 2026 à Caen, pour vol et effraction en réunion. En octobre 2025, il a volé avec un ami un camion dans l'enceinte d'une entreprise de transports de Mondeville (Calvados). C'était, a-t-il expliq...
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Un jeune homme de 20 ans a été condamné, mardi 10 février 2026 à Caen, pour vol et effraction en réunion. En octobre 2025, il a volé avec un ami un camion dans l'enceinte d'une entreprise de transports de Mondeville (Calvados). C'était, a-t-il expliqué, pour s'amuser et y dormir.
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