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Annonce du contenu des aides aux transporteurs : une enveloppe largement insuffisante de 50 millions
Le ministre de l'Économie et des Finances, Roland Lescure, vient d'annoncer ce vendredi 27 mars à 18h les mesures « sectorielles, ciblées et circonscrites dans le temps » qu'il met en place. Pour le TRM, l'aide forfaitaire, limitée au mois d'avril, e...
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Le ministre de l'Économie et des Finances, Roland Lescure, vient d'annoncer ce vendredi 27 mars à 18h les mesures « sectorielles, ciblées et circonscrites dans le temps » qu'il met en place. Pour le TRM, l'aide forfaitaire, limitée au mois d'avril, est calculée pour compenser la hausse moyenne à hauteur de 0,20 euro du litre pour les petites entreprises les plus en difficulté.
Or 80% des transporteurs se disent en difficulté, ce qui va faire gonfler les besoins d'aide au-delà de ce que l'Etat propose, soit une enveloppe maxi de 50 millions, alors que pour 2022, son montant était de 400 millions. La profession estime que le compte n'y est pas. - MF
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La CFTC soutient à fond les mobilisations de l'OTRE prévues les 28, 30 et 31 mars 2026 sur l'ensemble du territoire
Dans un communiqué, le syndicat de salariés CFTC Transports déclare : « La hausse continue et incontrôlée des prix des carburants place l'ensemble des professionnels du transport dans une impasse économique et sociale. Cette inflation pèse lou...
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Dans un communiqué, le syndicat de salariés CFTC Transports déclare : « La hausse continue et incontrôlée des prix des carburants place l'ensemble des professionnels du transport dans une impasse économique et sociale. Cette inflation pèse lourdement sur les entreprises, mais aussi sur les salariés du secteur, dont les conditions de travail et la pérennité de l'emploi sont directement menacées ».
Pour la CFTC Transports, cette situation n'est désormais plus tenable : « Les dispositifs proposés jusqu'à présent, tels que les reports de charges, ne constituent en aucun cas des réponses structurelles à la crise. Ils ne font que différer les difficultés, au risque d'aggraver durablement l'endettement des entreprises et la précarité des salariés ».
En conséquence, la CFTC demande aux pouvoirs publics la mise en place de mécanismes de régulation des prix du carburant, un soutien direct et ciblé aux entreprises du secteur et des garanties pour la préservation de l'emploi et des conditions de travail. - MF
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La hausse du gazole coûte 650 000 euros en un mois aux Transports Rave
Pour avoir une idée de l'impact de la flambée du prix du gazole sur les entreprises de TRM, notre confrère Le Journal de Saône et Loire a recueilli le témoignage des Transports Rave, basés à Gueugnon (71). C'est un cas d'école intéressant puisque cet...
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Pour avoir une idée de l'impact de la flambée du prix du gazole sur les entreprises de TRM, notre confrère Le Journal de Saône et Loire a recueilli le témoignage des Transports Rave, basés à Gueugnon (71). C'est un cas d'école intéressant puisque cette société exploite plus de 1 000 véhicules répartis sur une trentaine de sites d'exploitation dans toute la France.
Rave a vu sa facture de carburant exploser de 650 000 euros en mars, par rapport à février. Soit un surcoût de plus de 1 000 euros par camion en moyenne sur un mois, étant donné que plus de 50% de camions Rave sont à énergie alternative : biogaz, B100 et électrique.
Le président du groupe de surveillance du groupe, Frédéric Charbon, tempère : « Contrairement à d'autres, nous avons la chance d'avoir une profession structurée. Vu l'ampleur du phénomène, nous sommes en discussion avec nos clients pour appliquer le correctif carburant (c'est-à-dire le prix négocié en fonction de l'indice de référence) non pas à M-1, ce qui correspond au correctif de février, mais à celui en vigueur au mois en cours ». Une mesure technique qui est loin d'être anecdotique au vu des sommes en jeu. - MF
Frédéric Charbon, le président du groupe de surveillance du groupe (©Rave)
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Deux routiers attrapés en train de siphonner l'essence d'un autre poids lourd
Les gendarmes du Gard ont pris sur le fait deux chauffeurs de poids lourd en train de siphonner le carburant dans le réservoir d'un autre poids lourd, avec un système de pompe électrique et un tuyau. Les voleurs, dont la nationalité n'est pas précisé...
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Les gendarmes du Gard ont pris sur le fait deux chauffeurs de poids lourd en train de siphonner le carburant dans le réservoir d'un autre poids lourd, avec un système de pompe électrique et un tuyau. Les voleurs, dont la nationalité n'est pas précisée, avaient déjà rempli dix bidons de 50 l, retrouvés dans leur propre poids lourd. Le carburant était stocké pour être revendu. Les deux routiers ont été placés en garde à vue et sont convoqués devant la justice.
Dans cette période de flambée du prix du gazole, ce phénomène risque fort de s'intensifier. La gendarmerie appelle donc les conducteurs routiers à redoubler de vigilance pour ne pas se faire sécher les réservoirs à leur insu. - MF
Les bidons qui n'étaient pas encore remplis... (©Gendarmerie du Gard)
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Les bidons qui n'étaient pas encore remplis... (©Gendarmerie du Gard)
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Mardi prochain, inauguration officielle du salon SITL à 10h avec Philippe Tabarot
Le ministre des Transports sera à Paris-Nord Villepinte mardi prochain à 10h pour donner le coup d'envoi du salon SITL. Une édition que les organisateurs considèrent comme plus stratégique que jamais pour l'ensemble des professionnels du transport, d...
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Le ministre des Transports sera à Paris-Nord Villepinte mardi prochain à 10h pour donner le coup d'envoi du salon SITL. Une édition que les organisateurs considèrent comme plus stratégique que jamais pour l'ensemble des professionnels du transport, de la logistique, de la supply chain et de l'industrie.
Cette inauguration marquera également un rendez-vous inédit pour la filière, puisque le salon accueillera pour la première fois la tenue du Cilog (Comité interministériel de la logistique), qui dévoilera le bilan des travaux réalisés ces dernières années. Cela se fera en présence de Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l'Industrie.
La matinée se poursuivra avec la table ronde d'ouverture à 10h30, « Nouveaux territoires à conquérir », avec notamment la participation d'Anne-Marie Idrac, présidente de France Logistique. Dans un contexte de fortes tensions géopolitiques, de transformation des routes du commerce, de pression concurrentielle internationale et de transition environnementale, cette séquence abordera les questions clés pour l'avenir du secteur : sécurisation des chaînes d'approvisionnement, compétitivité, souveraineté industrielle et fluidité des échanges. - MF
On ne présente plus Philippe Tabarot, notre ministre des Transports.
Au sein du SITL se tiendra le Cilog (Comité interministériel de la logistique), en présence de Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l'Industrie.
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A75 : travaux de rénovation du tunnel du Pas de l'Escalette jusqu'au mardi 21 avril
Des travaux de rénovation et de modernisation de la GTC (Gestion Technique Centralisée) du tunnel du Pas de l'Escalette sont en cours de réalisation, avec changement des automates et automates déportés. Jusqu'au mardi 21 avril 2026, sur le territoire...
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Des travaux de rénovation et de modernisation de la GTC (Gestion Technique Centralisée) du tunnel du Pas de l'Escalette sont en cours de réalisation, avec changement des automates et automates déportés. Jusqu'au mardi 21 avril 2026, sur le territoire de la commune de Pégairolles-de-l'Escalette (34), il faut donc anticiper des périodes de fermeture totale du tunnel.
De 20h à 6h, l'A75 sera coupée dans les deux sens de circulation dans la nuit du 23 au 24 mars 2026 et du 24 au 25 mars 2026, puis les 2 nuits du 7 au 9 avril 2026. Et enfin 4 nuits du 13 au 17 avril 2026. - MF
©Wikipédia
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©Wikipédia
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Le premier Actros électrique adapté à la formation est à l'ECF de Boulogne-sur-Mer
Pour son centre de Boulogne-sur-Mer (Isques), le réseau ECF a investi pour la première fois dans un tracteur électrique. Ce Mercedes eActros 600 est le premier à être équipé par le constructeur en version école de conduite. Son coût de 500 000 euros,...
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Pour son centre de Boulogne-sur-Mer (Isques), le réseau ECF a investi pour la première fois dans un tracteur électrique. Ce Mercedes eActros 600 est le premier à être équipé par le constructeur en version école de conduite. Son coût de 500 000 euros, dont 100 000 euros pour la borne de recharge, a été cofinancé par OPCO Mobilités.
Les besoins en formation des conducteurs évoluant avec l'électromobilité, l'arrivée de ce camion école électrique permettra aux stagiaires et aux professionnels du transport de se former aux spécificités de conduite, de gestion de l'énergie et d'utilisation des PL électriques appelés à se développer dans les prochaines années.
ECF Pro s'appuie sur un réseau de 100 Instituts de Formation Professionnelle (IFP) qui forment chaque année plus de 100 000 personnes à la conduite de chariots élévateurs, aux métiers de la manutention, à l'utilisation d'engins lourds sur les chantiers (creusage, travaux publics), ainsi bien sûr qu'à la conduite sur route de camions et de bus. - MF
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Contrôlé positif aux stupéfiants, il se fait interpeller 10 minutes plus tard... à nouveau au volant de son camion !
Le dimanche 15 mars, à Marolles-sur-Seine (77), un chauffeur de poids lourd contrôlé positif aux stupéfiants s'est vu infliger la suspension de son permis lors d'une opération de l'EDCF. Mais l'histoire ne s'arrête pas là.
En pratique, ce co...
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Le dimanche 15 mars, à Marolles-sur-Seine (77), un chauffeur de poids lourd contrôlé positif aux stupéfiants s'est vu infliger la suspension de son permis lors d'une opération de l'EDCF. Mais l'histoire ne s'arrête pas là.
En pratique, ce conducteur n'a plus le droit de prendre le volant, dans l'attente de la suite de la procédure et de la sanction finale.
Or, dix minutes seulement après ce premier contrôle, les mêmes gendarmes voient revenir dans leur champ de vision ce même camion qui tente de s'engager sur l'A5.
Cette fois, le poids lourd (qu'on suppose être frigorifique, puisqu'il roule le dimanche) est aussitôt placé en fourrière administrative, ce qui signifie son immobilisation sur décision des autorités.
Le conducteur, décrit comme récidiviste, s'expose désormais à plusieurs volets judiciaires : poursuites pour conduite après usage de stupéfiants, mais aussi pour conduite sans permis, deux délits passibles de peine de prison, d'une forte amende, d'un retrait de 6 points, d'une suspension ou d'une annulation du permis, voire de la confiscation du véhicule dans certains cas. - MF
©Fréor - photo d'illustration
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©Fréor - photo d'illustration
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Flambée des carburants : l'OTRE d'Auvergne Rhône Alpes appelle à une mobilisation le samedi 28 mars à Lyon et Clermont-Ferrand. Et celle de l'IDF les mobilise le lundi 30 mars
Face à l'explosion des prix des carburants et à l'absence adéquate de réponses concrètes du gouvernement, les entreprises du transport routier n'ont désormais plus d'autre choix que de se mobiliser, estime l'OTRE de la région Aura : « L'heure est ...
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Face à l'explosion des prix des carburants et à l'absence adéquate de réponses concrètes du gouvernement, les entreprises du transport routier n'ont désormais plus d'autre choix que de se mobiliser, estime l'OTRE de la région Aura : « L'heure est à l'action. Aujourd'hui, la colère a remplacé l'incompréhension ! Pendant que plusieurs pays européens protègent leurs transporteurs en agissant directement sur le prix du carburant, la France abandonne les siens à une concurrence faussée sur leur propre territoire. Pendant ce temps, les coûts d'exploitation explosent, les marges disparaissent, les entreprises vacillent ».
En conséquence de quoi l'OTRE Aura appelle à une mobilisation des transporteurs routiers le 28 mars, à Lyon et Clermont Ferrand, pour défendre leurs entreprises et les salariés. À Lyon de 9h à 14h sur l'A7 dans le sens sud -Nord après le pont de Chasse sur Rhône. À Clermont-Ferrand de 9h à 14h à la jonction de l'A71 et de l'A89 dans le sens Clermont Ferrand- Lyon.
Elle réclame pour eux une aide forfaitaire par véhicule, sur le modèle de celle mise en place en 2022, afin de compenser les pertes déjà subies ; mais aussi une remise immédiate et ciblée sur le carburant, « seule mesure capable de répondre efficacement à la crise actuelle ».
De son côté, l'OTRE Ile de France appelle à une mobilisation des transporteurs routiers le lundi 30 mars. Pour plus d'informations, appeler Bruce Aiglehoux, secrétaire général OTRE Ile de France, au
0601904047. - MF
Les mouvements organisés par l'OTRE de la région Aura auront, espère-t-elle, l'ampleur de ceux organisés en 2019.
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Les mouvements organisés par l'OTRE de la région Aura auront, espère-t-elle, l'ampleur de ceux organisés en 2019.
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Sous enseigne Point S, les 14 garages Bernis Trucks développent leur activité pneumatique
Le réseau Point S, qui développe son activité VI et Vul, a gagné à sa cause quatre nouveaux garages Bernis Trucks. En trois ans, ce sont au total 14 garages Bernis Trucks qui ont intégré le réseau. Implantés notamment en Nouvelle Aquitaine, dans la C...
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Le réseau Point S, qui développe son activité VI et Vul, a gagné à sa cause quatre nouveaux garages Bernis Trucks. En trois ans, ce sont au total 14 garages Bernis Trucks qui ont intégré le réseau. Implantés notamment en Nouvelle Aquitaine, dans la Creuse, la Haute-Vienne, la Vienne et les Deux-Sèvres, ces garages spécialisés dans l'entretien et la réparation de véhicules industriels et utilitaires emploient près de 300 collaborateurs.
Historiquement distributeur et réparateur Renault Trucks, Bernis Trucks a développé une offre de services complète : entretien de véhicules moteurs, maintenance de semi-remorques, dépannage et location de véhicules. Grâce à leur intégration au réseau Point S, ils bénéficient en outre d'une activité pneumatique structurée.
Ces nouveaux garages Point S interviennent également sur des missions de dépannage d'urgence, notamment dans le cadre d'appels d'offres remportés sur certaines sections autoroutières en Creuse, en Haute-Vienne, dans la Vienne et les Deux-Sèvres. - MF
Le point Bernis Trucks de La Crèche.
... Et celui de Bressuire.
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Un routier trouve la mort, percuté par un TER dans le Var.
Une collision dramatique s'est produite ce mercredi matin à Saint Raphaël dans le Var (83). Deux convois exceptionnels se suivaient pour une approche finale sur une petite route de la côte d'azur afin de livrer des bungalows. Un passage à niveau déli...
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Une collision dramatique s'est produite ce mercredi matin à Saint Raphaël dans le Var (83). Deux convois exceptionnels se suivaient pour une approche finale sur une petite route de la côte d'azur afin de livrer des bungalows. Un passage à niveau délicat avec un dénivelé les attendait. Lorsque le deuxième camion avec remorque s'est engagé, le signal d'arrivée d'un train a retenti avec l'abaissement des barrières.
Le choc ne fut pas spectaculaire pour le TER et ses passagers, mais l'avant du camion a été touché et le conducteur du camion a été tué sur le coup. Rien n'indique pour l'heure si le conducteur tué quittait sa cabine au moment du choc. L'ensemble appartient (selon les inscriptions en anglais « On franchit les obstacles » sur la remorque) au grand groupe portugais Laso, très présent en France.
Au total, 260 passagers se trouvaient à bord du train régional. Le routier peut être de nationalité française. Côté circulation routière, la RD559 a été fermée dans les deux sens entre les PR126 et 127+ 300 afin de faciliter l'intervention des secours, mobilisés en masse. « Des retards et des suppressions de trains sont à prévoir jusqu'à la fin de la journée, a indiqué la SNCF ce mercredi en milieu de matinée. L'heure de reprise de la circulation est prévue jeudi matin à 5h. »
« En ce moment, mes pensées immédiates vont à la victime et à sa famille ainsi qu'aux passagers du train, tous pris en charge par les équipes de secours », a précisé Renaud Muselier, le Président de la région dans un communiqué.
Selon Nice Matin, la SNCF avait déjà conscience du danger que représente ce carrefour. Il présente des « caractéristiques géométriques » qui ne permettent pas une bonne traversée pour tous les types de véhicules. Ce qu'il l'inscrit sur « la liste départementale des passages à niveau à franchissement difficile ».
Concernant la visibilité de la signalisation deux éléments obstruants ont été signalés dans le rapport : la présence de végétation en direction du camping et de panneaux publicitaire en direction de la RD559.
L'enquête va s'attacher à comprendre pourquoi cet ensemble est resté bloqué en équilibre sur ce passage à niveau. C'est probablement un porte-à-faux extensible qui lui a fait toucher le goudron compte tenu du dénivelé de cette route, comme on peut le voir sur ces photos. - AL
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Le concept du cocamionnage resurgit, à Marseille
Truckly (à ne pas confondre avec Truckfly!) est le nom d'un site de cocamionnage qui se lance. Basé à Marseille, il a été créé par deux femmes, qui aimeraient faire des camions sans passager une solution de mobilité solidaire pour les jeunes, et un l...
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Truckly (à ne pas confondre avec Truckfly!) est le nom d'un site de cocamionnage qui se lance. Basé à Marseille, il a été créé par deux femmes, qui aimeraient faire des camions sans passager une solution de mobilité solidaire pour les jeunes, et un levier de reconnaissance pour les routiers, dont le métier reste peu visible et souffre d'une image dégradée.
Diana Bajora et Marion Choppin, les deux entrepreneuses marseillaises pensent notamment aux jeunes de 18 à 34 ans enclavés dans des territoires ou zones blanches (sans ligne de bus ou de train). Pour un coût aligné sur le covoiturage (environ 0,10 euros/km), l'étudiant ou le jeune actif peut désormais aller d'un ville à l'autre.
Ce n'est pas la première fois que ce concept voit le jour. En octobre 2015, le site wetruck.fr avait réussi à fédérer 53 entreprises de transport partenaires, à publier 2 500 trajets par mois et à être visité par plus de 150 000 internautes uniques. Mais, victime du manque de pérennité économique du cocamionnage, et peut-être de la frilosité des assureurs, il avait dû fermer moins d'un an plus tard, fin août 2016 (voir 40293).
Cette fois, le site est créé en partenariat avec Provence Astoin, spécialisé dans le transport et la logistique du vin. Il exploite notamment 8 porteurs et une trentaine d'ensembles porte-conteneur. Une première liaison Marseille-Bordeaux sera lancée avec Truckly fin avril, avec plusieurs allers-retours hebdomadaires. Le passager réserve un trajet et s'adapte à l'itinéraire du conducteur, sans perturber la mission logistique. Les points de montée et de descente sont situés sur des aires d'autoroute ou de covoiturage.
Le modèle économique repose sur un partage des revenus entre la plateforme, le transporteur et le conducteur. À titre d'exemple, selon les gérantes de Truckly, une flotte d'environ 50 camions pourrait générer jusqu'à 60 000 euros de revenus annuels supplémentaires pour l'entreprise, et environ 2 000 euros par conducteur, sur la base d'un usage partiel (un trajet sur trois). Le prix pour le passager se situe entre 40 et 50 euros.
La question de la sécurité constitue un point central du dispositif. Les trajets impliquant des matières dangereuses sont exclus et un encadrement précis est prévu pour les passagers, incluant des règles de comportement à bord. Par contre, le sujet de l'assurance n'est pas évoqué...
Après un développement en France, les deux entrepreneuses visent une expansion européenne à horizon 2030-2031, avec une implantation dans sept pays, dont l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, la Belgique et le Portugal. L'objectif est de bâtir un réseau à l'échelle du continent, capable de fédérer 60 000 conducteurs et d'offrir une solution de mobilité à près de 5 millions de voyageurs... À suivre ! - MF
Sur cette photo de notre confrère La Provence, les deux créatrices du site et leur partenaire transporteur.
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Sur cette photo de notre confrère La Provence, les deux créatrices du site et leur partenaire transporteur.
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Première station de recharge PL sur le réseau Sanef, entre Metz et le Luxembourg
Les camions électriques peuvent bénéficier d'une infrastructure de recharge Megawatt d'une puissance de 1 MW, sur la station Enilive de l'aire de service de La Maxe, située le long de l'axe très fréquenté entre Metz et le Luxembourg. Il s'agit de la ...
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Les camions électriques peuvent bénéficier d'une infrastructure de recharge Megawatt d'une puissance de 1 MW, sur la station Enilive de l'aire de service de La Maxe, située le long de l'axe très fréquenté entre Metz et le Luxembourg. Il s'agit de la première station de recharge pour véhicules lourds sur le réseau Sanef. Elle est en outre dotée de trois infrastructures de recharge ultra-rapide de 400 kW à 600 kW.
Cette station est à l'enseigne Plenitude, qui cherche à créer un réseau paneuropéen de recharge ultra-rapide. Plenitude est également active en France sur le marché de la fourniture d'énergie, avec près d'un million de clients, ainsi que dans le secteur des énergies renouvelables, avec une capacité installée d'environ 900 MW. - MF
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Les salariés de Ziegler très inquiets sur le sort qui les attend
Comme les quelque 1 400 autres salariés de la quarantaine de sites français de la société belge, une cinquantaine de salariés Ziegler (ex-Rivoire) basés à Saint-Étienne sont dans l'incertitude concernant leur avenir. La CGT a en effet confirmé en déb...
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Comme les quelque 1 400 autres salariés de la quarantaine de sites français de la société belge, une cinquantaine de salariés Ziegler (ex-Rivoire) basés à Saint-Étienne sont dans l'incertitude concernant leur avenir. La CGT a en effet confirmé en début de semaine de graves difficultés financières pour la société de transport.
cherchant à sensibiliser les pouvoirs publics, ils sont allés au contact de la population pour partager leur détresse et leur inquiétude, aucun repreneur n'ayant les moyens et l'ambition de racheter toutes les filiales françaises. Mis à part quelques filiales qui travaillaient pour de grands groupes de messagerie, peut-être susceptibles d'être repris pour poursuivre des missions de distribution locale dans leur région. Mais cela ne concernerait au mieux que quelques dizaines d'emplois.
Depuis presque un mois, les salariés seraient chez eux en dispense d'activité car il n'y a plus de travail à leur confier, selon le syndicat.
Une audience est prévue le 31 mars prochain devant le tribunal de commerce de Lille, qui a désigné deux mandataires en février dernier. Il pourrait prononcer une liquidation pure et simple de l'entreprise, s'inquiète la CGT. - MF
Un syndicaliste de la CGT interviewé hier midi par France 3 AURA.
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Prix des carburants : les délais de paiement accordés ne suffisent pas, estiment l'OTRE et la FNTR
Face à l'urgence, les entreprises du transport routier ne voient dans les annonces (hier soir) du gouvernement pour leur venir en aide qu'un « premier pas, très largement insuffisant au regard de la crise actuelle ». Ces trois mesures sont le ...
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Face à l'urgence, les entreprises du transport routier ne voient dans les annonces (hier soir) du gouvernement pour leur venir en aide qu'un « premier pas, très largement insuffisant au regard de la crise actuelle ». Ces trois mesures sont le report de cotisations sociales (en faisant une demande à l'Urssaf), l'étalement des échéances fiscales (en faisant une demande à la direction départementale des finances publiques) et la mise en place de prêts de court terme exceptionnels par Bpifrance,
Pour vraiment aider les transporteurs, elles demandent une aide forfaitaire par véhicule, sur le modèle de celle instaurée en 2022, afin de compenser une partie des pertes sèches accumulées depuis plusieurs semaines. Mais aussi une remise ciblée sur le carburant, « seule mesure capable de répondre efficacement à la hausse actuelle », selon l'OTRE.
Lors de nouvelles réunions dédiées avec les acteurs de la filière aujourd'hui à 11h30, demain et jeudi de cette semaine, les organisations patronales comptent bien faire part au ministre des Transports de leur profonde incompréhension, de leur colère et du désarroi grandissant dans l'ensemble de la profession.
« Depuis plusieurs jours, le secteur alerte sur une situation de tension extrême. En quelques jours seulement, la hausse du coût du gazole a provoqué un choc immédiat et massif sur la trésorerie des entreprises, mettant directement en péril la continuité de leur activité. Face à cette urgence, les mesures présentées ne sont manifestement pas à la hauteur des enjeux », vitupère l'OTRE.
De son côté, la FNTR dénonce la grande insuffisance des mesures du gouvernement. Elle réclame une augmentation de la ristourne TICPE, une suspension des échéances de prêts et de crédit-bail, et brandit la menace d'actions revendicatives. - MF
Ce matin encore, le ministre des Transports rencontrait les organisations patronales.
Philippe Tabarot (photo Wikipédia)
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L'accès à l'A2 fermé jusqu'à demain à Cambrai
Suite à l'endommagement d'un pilier du péage de Fontaine-Notre-Dame par un convoi exceptionnel hier (lundi 23 mars), le péage est fermé dans les deux sens de circulation jusqu'à demain mercredi.. La structure a en effet été fortement endommagée, par ...
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Suite à l'endommagement d'un pilier du péage de Fontaine-Notre-Dame par un convoi exceptionnel hier (lundi 23 mars), le péage est fermé dans les deux sens de circulation jusqu'à demain mercredi.. La structure a en effet été fortement endommagée, par sécurité. Le convoi qui a percuté le pilier pour des raisons indéterminées transportait une grue. Dans sa course, il a arraché l'un des pieds qui soutient l'auvent.
Avant de rouvrir l'accès vers Cambrai, une opération de consolidation de l'auvent va être menée, avec la pose de deux tours d'étaiement (des travaux de réparation complète du péage seront menés ultérieurement). À la réouverture de la gare de péage, le franchissement se fera sur quatre des six voies habituellement ouvertes. Des bouchons sont par conséquent à prévoir aux heures de pointe, du matin et du soir. En attendant, les sorties Hordain sur l'A2, et Masnières ou Marquion sur l'A26 font office d'itinéraires de déviation.
©Sanef
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Encore un beau succès pour Avignon Motor
Le salon Motor Passion qui s'est tenu à Avignon ce week-end a enregistré un nouveau succès populaire, mais le hall réservé aux camions manquait de nouveautés. C'est probablement difficile de faire du neuf avec de l'ancien. Ce salon a le mérite depuis...
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Le salon Motor Passion qui s'est tenu à Avignon ce week-end a enregistré un nouveau succès populaire, mais le hall réservé aux camions manquait de nouveautés. C'est probablement difficile de faire du neuf avec de l'ancien. Ce salon a le mérite depuis l'origine de faire appel aux associations du sud de la France pour offrir un plateau de camions anciens, restaurés. Les organisateurs ont enregistré la venue de 34 000 passionnés soit autant que l'an passé et mieux que l'édition 2024 avec ses 30 000 entrées.
L'an dernier, côté météo, il fallait éviter le vendredi pluvieux. Ce dernier week-end, c'est la journée de dimanche avec ses giboulées qui a plombé l'ambiance. Dès le vendredi sous le soleil et sans le mistral, ce salon aux 400 exposants de tous véhicules a été pris d'assaut par les retraités... L'affluence record a été enregistrée le samedi. Les collectionneurs aussi prennent de l'âge tout comme leurs Bernard, leurs Willème ou leurs Berliet.
Les habitués de ce joli salon de début de saison ont remarqué que le plateau composé de camions de collection était une nouvelle fois un copier-coller des éditions précédentes avec les deux tiers de modèles déjà vus. Dans son édition de mai qui sera publiée dans un peu plus d'un mois, le magazine Les Routiers abordera le thème « La collection : une affaire d'anciens », pour évoquer la difficulté grandissante de financer ces restaurations en trouvant encore des mécaniciens et des carrossiers formés à l'ancienne et surtout, disponibles !
Les autres halls (autos, motos, engins de TP, etc.) ont comblé les plus exigeants avec 400 stands dont celui consacré à la Nationale 7 avec les séances de dédicaces du spécialiste, le dessinateur Thierry Dubois. - AL
À l'extérieur, le choc des générations entre ce Freightliner et ce Berliet Stradair. (©Lancereau)
Le club ASPTA alignait une belle brochette de Berliet de tous tonnages. (©Lancereau)
Thierry Dubois a dédicacé ses livres qui retracent l'époque glorieuse de la N7. (©Lancereau)
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Un conducteur de poids lourd avait pris l'habitude de forcer les barrières de péage
Appelé par le réseau d'autoroute APRR, le peloton motorisé de Belfort a appréhendé un routier qui venait de forcer le passage de la barrière de Saint-Maurice (25) en direction de l'Alsace. Les gendarmes l'attendaient au péage suivant, celui de Fontai...
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Appelé par le réseau d'autoroute APRR, le peloton motorisé de Belfort a appréhendé un routier qui venait de forcer le passage de la barrière de Saint-Maurice (25) en direction de l'Alsace. Les gendarmes l'attendaient au péage suivant, celui de Fontaine. Il se trouve que le conducteur, dont la nationalité n'est pas précisée, ne s'offrait pas là son premier passage gratuit.
Après vérifications, l'addition se révèle salée : 11 700 euros de « petits oublis » accumulés au fil du temps. « Une carte de fidélité... mais sans les avantages », ironise la Gendarmerie de Belfort. Le chauffeur a donc été invité à régulariser la situation sur-le-champ, ce qu'il a fait, sans possibilité d'étaler les paiements cette fois-ci. L'histoire ne dit pas combien il a dû payer en termes de PV.
La vénérable institution rappelle que les barrières de péage sont désormais toutes équipées de lecteurs de plaque d'immatriculation, comme de caméras permettant d'identifier les véhicules et les conducteurs. - MF
©Gendarmerie de Belfort
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©Gendarmerie de Belfort
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Un routier qui a perdu son permis refusait le chômage
Une information Facebook de la Gendarmerie de l'Oise fait état des résultats d'un contrôle routier renforcé à Crépy-en-Valois. Hormis deux conduites sous l'emprise de produits stupéfiants, un défaut d'assurance et huit infractions pour dépassement de...
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Une information Facebook de la Gendarmerie de l'Oise fait état des résultats d'un contrôle routier renforcé à Crépy-en-Valois. Hormis deux conduites sous l'emprise de produits stupéfiants, un défaut d'assurance et huit infractions pour dépassement des temps de conduite, l'une des infractions constatée est une conduite malgré la suspension administrative du permis. Le routier privé de permis a fait le choix de ne pas avertir son patron de cette perte pour ne pas se retrouver sans travail... - MF
Outre deux cas de conduite sous stupéfiants, la Gendarmerie de l'Oise a interpellé un routier qui continuait à rouler, bien que privé de permis (©Gendarmerie de l'Oise)
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Outre deux cas de conduite sous stupéfiants, la Gendarmerie de l'Oise a interpellé un routier qui continuait à rouler, bien que privé de permis (©Gendarmerie de l'Oise)
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Flambée des carburants : les mesures d'urgence immédiates réclamées par l'OTRE
L'Italie, l'Espagne et le Portugal ont activé des leviers fiscaux et des dispositifs de soutien pour amortir la hausse des prix des carburants. Ces États européens ont pris des décisions concrètes pour protéger leurs économies, alors que le gouvernem...
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L'Italie, l'Espagne et le Portugal ont activé des leviers fiscaux et des dispositifs de soutien pour amortir la hausse des prix des carburants. Ces États européens ont pris des décisions concrètes pour protéger leurs économies, alors que le gouvernement français affirme aujourd'hui qu'aucune mesure d'aide ne peut être envisagée.
Les entreprises ne pouvant plus attendre, voici les mesures concrètes de soutien direct que réclame l'OTRE : une aide forfaitaire par véhicule, sur le modèle de celle instaurée en 2022 à la suite du conflit russo-ukrainien. Mais aussi une remise ciblée sur le carburant professionnel. - MF
Jean-Marc Rivera, délégué général OTRE, réclame notamment une aide forfaitaire par véhicule.
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Jean-Marc Rivera, délégué général OTRE, réclame notamment une aide forfaitaire par véhicule.
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