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Primes CEE : les nouvelles règles doublent les aides à l'achat, soit jusqu'à plus de 100 000 euros pour un camion électrique
Depuis janvier 2025, les appels à projets de l'Ademe destinés soutenir l'achat (ou la location ou le rétrofit) de camions ou Vul électriques sont remplacés par le dispositif des certificats d'économies d'énergie (CEE), financé par les fournisseurs d'...
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Depuis janvier 2025, les appels à projets de l'Ademe destinés soutenir l'achat (ou la location ou le rétrofit) de camions ou Vul électriques sont remplacés par le dispositif des certificats d'économies d'énergie (CEE), financé par les fournisseurs d'énergie. Ce dispositif évolue, avec de nouvelles règles publiées par l'arrêté du 18 mai 2026, notamment destinées à faire face au rouleau compresseur chinois.
Elles ont pour effet de quasi doubler depuis le 1er juin 2026 les primes à l'acquisition d'utilitaires et de camions électriques, à condition qu'ils soient fabriqués ou assemblés en Europe (27 États de l'UE + Norvège, Islande et Liechtenstein°. Un porteur ou un tracteur électrique bénéficient ainsi jusqu'à 107 000 euros d'aides, et ceci jusqu'au 20 juin 2029.
Le tonnage est l'un des critères déterminants.
3,5 à 7,5 t : 24 000 euros d'aide (contre 16 000 euros auparavant)
7,5 à 12 t : 37 000 euros (contre 33 000 euros)
12 à 19 t : 59 000 euros (contre 33 000 euros)
Porteurs jusqu'à 26 t : 73 000 euros (contre 40 000 euros)
Tracteurs et ensembles de plus de 26 t : 107 000 euros (contre 61 000 euros)
Plus d'infos sur les critères de primes CEE data.ademe.fr/datasets/liste-des-poids-lourds-electriques-neufs-eligibles-aux-aides-bonifiees-a-lacquisition sur le site de l'Ademe. À noter que les tracteurs routiers et porteurs assemblés hors EEE resteront éligibles aux CEE, mais sans les nouvelles bonifications.
Concernant la location longue durée des poids lourds, l'ancienne obligation interdisant la revente hors du territoire français disparaît au profit d'une exigence de location minimale de 60 mois dans le cadre des contrats de leasing.
Concernant les utilitaires légers, la prime CEE intègre désormais la variante tonnage, en distinguant 3 catégories : moins de 1,55 t (environ 3 000 euros), entre 1,55 et 2 t (environ 5 000 euros) et plus de 2 t (près de 10 000 euros, soit deux fois plus qu'auparavant). - MF
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La plateforme de cocamionnage Truckly veut rentabiliser la place passager
La start-up Truckly a développé en mars 2026 une plateforme de mise en relation de passagers potentiels et de transporteurs (voir 64689). Ses arguments : d'abord une aide à la re...
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La start-up Truckly a développé en mars 2026 une plateforme de mise en relation de passagers potentiels et de transporteurs (voir 64689). Ses arguments : d'abord une aide à la rentabilisation des camions, ensuite le désenclavement de nombreux territoires privés de transport public.
Ses créatrices, Marion Choppin et Diana Bajora, veulent en faire « un levier de profit immédiat pour les transporteurs » en exploitant le siège passager des poids lourds. Testé sur des itinéraires Marseille-Bordeaux, Clermont-Ferrand-Lyon ou Avignon-Bordeaux, la plateforme permet à un voyageur de réserver une place vacante en cabine pour un tarif environ 45% moins cher que le train. Un montant directement redistribué au transporteur et à son conducteur.
Les conducteurs et les patrons qui l'acceptent peuvent gagner au global jusqu'à 1 500 euros par an et par camion. Du côté des transporteurs, l'intégration technique de la plateforme Truckly prend moins d'une semaine. Les créatrices du site, qui gèrent la réservation et le paiement, assurent que le dispositif ne modifie jamais les tournées logistiques initiales. Les transporteurs sélectionnent les trajets adéquats au cocamionnage.
Le principe, qui a pour l'instant été adopté par les transporteurs HMD International, GTY et Provence Astouin, est soutenu par la FNTR, la SNCF, XPO Logistics, mais aussi France Assureurs (ce qui peut rassurer, sachant que l'un des freins à l'adoption tient à l'absence de protection en cas de problème). - MF
Marion Choppin et Diana Bajora, les créatrices de la plateforme, fonctionnent pour l'instant avec trois transporteurs.
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Marion Choppin et Diana Bajora, les créatrices de la plateforme, fonctionnent pour l'instant avec trois transporteurs.
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Ce qu'on peut lire dans le numéro de juin du mag Les Routiers
Le numéro de juin du mensuel Les Routiers dévoile deux prises en main de camions : un Daf porte-container 8x2 doté de trois essieux directeurs, destiné au transport autant qu'au levage et à la manutention, et un Iveco S-Way 500 diesel doté du m...
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Le numéro de juin du mensuel Les Routiers dévoile deux prises en main de camions : un Daf porte-container 8x2 doté de trois essieux directeurs, destiné au transport autant qu'au levage et à la manutention, et un Iveco S-Way 500 diesel doté du moteur XC13...
Côté reportages, il y a une belle variété. On se rend d'abord chez ERD PL à Oissel, avec Alexandre et Séverine Bisson. Ce couple a développé quatre activités PL : la réparation, le négoce, la location... et le transport. Autre sujet : sur le site Eurotunnel, à Calais, le parking sécurisé LeShuttle Freight Village bénéficie de multiples services et animations dans un souci de bien-être des conducteurs.
Vous pourrez aussi lire un sujet exclusif puisque pour la première fois, Julien Cayon lève le voile sur la dimension du groupe éponyme, dont il a pris la direction à l'âge de 33 ans, au décès de son père l'an passé.
Davantage en lien avec le quotidien des conducteurs, deux questions sont abordées par les journalistes du mag. L'une sur l'évolution la plus marquante que les conducteurs ont eue à vivre dans leur carrière. L'autre sur la réalité financière de la période CFA (Congé de fin d'activité) par rapport à la « vraie » retraite. Certains peuvent être tentés de reprendre une activité une fois en retraite...
La réglementation n'est pas en reste, avec l'avènement de la GSR2. On y découvre les systèmes de sécurité qui vont devenir obligatoires en 2026, puis en 2029. Par ailleurs, la question de la sécurité autour du véhicule est abordée, avec le contrôle technique et les bonnes habitudes à prendre. En kiosque, 6 euros.
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Pour répondre à la demande des lecteurs, le magazine Les Routiers a mis au point un dispositif super pratique pour savoir dans quel point de vente vous pouvez acheter le journal. Vous indiquez la ville souhaitée et le logiciel vous fournit en temps réel l'adresse où il est disponible, ses heures d'ouverture et une carte interactive de localisation.
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Vol de gazole via une pompe actionnable à distance
Jeudi dernier, un chauffeur routier vigilant a appelé le 17 pour signaler un poids lourd au comportement suspect. Grâce à cet appel, les gendarmes du PMO Villars sous Ecot et du DSIR de l'EDCF25 ont interpellé les occupants de ce camion. Ils venaient...
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Jeudi dernier, un chauffeur routier vigilant a appelé le 17 pour signaler un poids lourd au comportement suspect. Grâce à cet appel, les gendarmes du PMO Villars sous Ecot et du DSIR de l'EDCF25 ont interpellé les occupants de ce camion. Ils venaient de voler 150 l de gazole à un autre poids lourd, grâce à un ingénieux système de pompe, actionnable à distance par une télécommande sur fréquence radio. La pompe quant à elle, est bien installée sous le camion, prête à l'emploi. Elle peut aspirer 100 l en 1 minute !
©Gendarmerie du Doubs
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©Gendarmerie du Doubs
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Des camions électriques chinois Windrose susceptibles de faire trembler les constructeurs européens
Le média bfmtv fait un focus éclairant sur le gap de prix catalogue entre le modèle de camion électrique Global E700 du chinois Windrose et l'Actros e600 de Mercedes : 195 000 euros pour le premier, soit près de 100 000 euros de moins que le deux...
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Le média bfmtv fait un focus éclairant sur le gap de prix catalogue entre le modèle de camion électrique Global E700 du chinois Windrose et l'Actros e600 de Mercedes : 195 000 euros pour le premier, soit près de 100 000 euros de moins que le deuxième, à 286 000 euros sur le catalogue de Daimler. Son autonomie devrait tourner autour de 610 km, voire 700 km, contre 500 pour l'eActros.
Le groupe s'est implanté en France, près de Valenciennes, pour produire sur place des camions destinés au marché européen. Ce site a la capacité de produire jusqu'à 4 000 poids lourds électriques par an. Son challenger Super Panther a lui aussi un pied en Europe puisqu'il a conclu en 2024 un partenariat avec l'autrichien Steyr Automotive, avec lequel il produit l'eTopas 600, annoncé à 120 000 euros.
Mais ce n'est pas tout : un troisième chinois, BYD, a annoncé vouloir se lancer en 2026 sur les camions électriques, alors qu'il est pour l'instant positionné sur un segment de bus et d'utilitaires légers. Il a de gros atouts dans son sac puisqu'il produit ses propres batteries, moteurs électriques et semi-conducteurs... Pour les camions, précise bfmtv, BYD compte notamment s'appuyer sur sa génération de batteries Blade, capables de passer la barre des 1.000 km d'autonomie, et surtout d'être rechargées en quelques minutes (à condition d'avoir à disposition des points de recharge suffisamment puissants!).
Le prix d'un camion électrique siglé d'une marque européenne vaut entre 280 et 400 000 euros, contre 120 à 160 000 pour un camion diesel. L'obstacle du prix devrait cependant être moins déterminant avec la très forte hausse du gazole, d'autant que 20% des camions électriques sont déjà compétitifs en matière de prix sur l'ensemble du cycle de vie. Si Bruxelles les exempte de péage et contribue à l'implantation de davantage de points de recharge, la donne pourra vraiment évoluer. - MF
Le Global e700 du chinois Windrose est annoncé avec jusqu'à 700 km d'autonomie, pour 195 000 euros...
L'intérieur du Windrose...
... et l'eTopas 600 de Super Panther.
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La suppression des ZFE invalidée par le Conseil constitutionnel
Le Conseil constitutionnel a annulé la suppression des Zones à Faibles Émissions (ZFE), pourtant votée récemment par l'Assemblée nationale puis par le Sénat dans le cadre du projet de loi sur la simplification de la vie économique. Les députés ont ce...
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Le Conseil constitutionnel a annulé la suppression des Zones à Faibles Émissions (ZFE), pourtant votée récemment par l'Assemblée nationale puis par le Sénat dans le cadre du projet de loi sur la simplification de la vie économique. Les députés ont censuré l'article qui devait abroger les zones à faibles émissions, estimant que cette mesure n'avait pas de lien direct avec le texte initial.
Pour rappel, les parlementaires avaient validé la fin des ZFE en avril malgré l'opposition du gouvernement. Créées en 2019 avec la Loi d'orientation des mobilités, puis renforcées en 2021 par la loi Climat et Résilience, ces zones ont pour objectif de limiter progressivement la circulation des véhicules les plus polluants dans les grandes villes afin d'améliorer la qualité de l'air.
La FNTR souligne qu'elle n'a jamais remis en cause l'objectif environnemental de ce dispositif. En revanche, elle a régulièrement souligné les difficultés rencontrées sur le terrain : absence d'harmonisation à l'échelle nationale, calendriers variables selon les métropoles, dérogations différentes d'un territoire à l'autre et manque d'aides adaptées pour accompagner les entreprises.
Dans ce contexte, de nombreux transporteurs ont déjà réalisé des investissements conséquents pour moderniser leurs véhicules, parfois pour plusieurs centaines de milliers d'euros. La décision du Conseil constitutionnel laisse donc en place le cadre réglementaire actuel des ZFE, alors même que les entreprises attendent surtout de la stabilité, de la visibilité et un accompagnement concret pour réussir leur transition énergétique. - MF
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Un migrant mortellement percuté par un camion sur l'A16
La nuit dernière sur l'A16, à hauteur de l'entrée de Marck-Ouest, dans le sens Calais-Dunkerque, un migrant a été percuté peu avant 2h30, avant d'être écrasé par un poids lourd, dont le chauffeur ne s'est semble-t-il pas arrêté après les faits. À l'a...
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La nuit dernière sur l'A16, à hauteur de l'entrée de Marck-Ouest, dans le sens Calais-Dunkerque, un migrant a été percuté peu avant 2h30, avant d'être écrasé par un poids lourd, dont le chauffeur ne s'est semble-t-il pas arrêté après les faits. À l'arrivée des secours, la victime était inconsciente et a rapidement été déclarée décédée.
Selon le média deltafm.fr, les forces de l'ordre cherchent à déterminer si la victime était montée sur un camion avant de chuter sur la chaussée ou si elle circulait à pied sur l'autoroute, ce qui est très souvent le cas si on croit le témoignage de nombreux routiers français. - MF
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Nouveau départ pour Chalavan & Duc après sa mise en redressement judiciaire
Dans le monde du TRM, il y a aussi de bonnes nouvelles... Le groupe familial Chalavan & Duc annonce sa sortie de redressement judiciaire : le plan de redressement de ses sociétés a été validé par le tribunal de commerce de Grenoble. Ce nouveau départ...
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Dans le monde du TRM, il y a aussi de bonnes nouvelles... Le groupe familial Chalavan & Duc annonce sa sortie de redressement judiciaire : le plan de redressement de ses sociétés a été validé par le tribunal de commerce de Grenoble. Ce nouveau départ du groupe septuagénaire s'appuie sur 4 axes : diversification de sa clientèle (industrie, grande distribution, courrier, transport autos et PL, construction°, élargissement de l'offre (distribution de petits lots, zones courtes, cellule d'affrètement), nouveaux investissements (modernisation de la flotte avec 40 nouveaux tracteurs et une trentaine de semi-remorques, transformation digitale avec TMS, WMS, télématique, SIRH) et renforcement des compétences internes. - MF
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Interdiction de passer les 45 heures de repos sur un parking : coup de poing des contrôleurs sur l'A77 le lundi de Pentecôte
Au cours du week-end de la Pentecôte, les contrôleurs et les gendarmes de la Nièvre ont choisi l'aire des Vignobles sur l'A77, près de Tracy-sur-Loire. Leur objectif : marquer le coup et rappeler aux conducteurs routiers étrangers (Polonais, Roumains...
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Au cours du week-end de la Pentecôte, les contrôleurs et les gendarmes de la Nièvre ont choisi l'aire des Vignobles sur l'A77, près de Tracy-sur-Loire. Leur objectif : marquer le coup et rappeler aux conducteurs routiers étrangers (Polonais, Roumains, Brésilien...) qu'il est interdit depuis 2017 de passer leur repos de 45 heures sur une aire de repos. L'Union européenne leur impose de dormir à l'hôtel s'ils ne peuvent pas rentrer à leur domicile.
Bilan : plus de 42 000 Euros d'amendes ont été perçus sur place. Les transporteurs étrangers préfèrent prendre ce risque plutôt que d'offrir à leurs conducteurs de meilleures conditions pour se reposer. Les camions stationnés avaient déjà été repérés le samedi par les agents, qui ont considéré que s'ils étaient encore présents le lundi (jour du contrôle), ils seraient forcément en infraction. Hormis ce manquement à l'obligation de dormir à l'hôtel, 30% des routiers ont été verbalisés pour défaut d'assurance ou surcharge. - MF
Notre confrère Le Journal du Centre précise qu'une quinzaine de camions ont été contrôlés. ©Dubos
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Solutrans +, une appli gratuite pour informer toute l'année les pros du transport et du VI
Le prochain salon Solutrans aura lieu du 16 au 20 novembre 2027 à Lyon Eurexpo. Pour continuer à informer les professionnels du TRM et du VI entre deux éditions, une appli baptisée Solutrans + a été mise au point. Disponible en téléchargement, elle e...
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Le prochain salon Solutrans aura lieu du 16 au 20 novembre 2027 à Lyon Eurexpo. Pour continuer à informer les professionnels du TRM et du VI entre deux éditions, une appli baptisée Solutrans + a été mise au point. Disponible en téléchargement, elle est pensée comme un véritable outil de convergence sectorielle. Ses organisateurs veulent en faire un écosystème d'information, de veille, d'échanges et d'influence accessible toute l'année. Leur ambition : en faire le point d'entrée quotidien de toute la filière : constructeurs VI et VU, carrossiers-constructeurs, équipementiers, transporteurs, logisticiens, chargeurs, énergéticiens, fournisseurs de services, organismes de formation, institutionnels et partenaires.
Cette application est conçue pour répondre à un problème majeur de la filière : la dispersion de l'information. « Aujourd'hui, les professionnels du transport et du véhicule industriel sont confrontés à une multiplication des sources d'information : newsletters, sites spécialisés, réseaux sociaux, communications institutionnelles, alertes réglementaires, contenus techniques ou économiques... Résultat : tout le monde ne reçoit pas les mêmes informations, au même moment », soulignent les organisateurs du salon.
Dans un contexte où les réglementations évoluent rapidement, où les transitions énergétiques s'accélèrent et où les décisions stratégiques deviennent de plus en plus complexes, cette fragmentation représente un véritable enjeu pour la compétitivité et la cohésion de la filière, estiment-ils, dégainant Solutrans + apporte comme une réponse concrète à cette problématique, en agrégeant et de relayant l'ensemble des contenus utiles à l'écosystème du véhicule industriel. - MF
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L'Actros de Mercedes... 30 ans déjà !
Depuis 1996, l'Actros incarne le début de la génération moderne de camions connectés électroniquement. Il est vrai que Mercedes fut pionnier sur ce créneau, en intégrant sur un camion longue distance de nombreux systèmes que l'on considère aujourd'hu...
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Depuis 1996, l'Actros incarne le début de la génération moderne de camions connectés électroniquement. Il est vrai que Mercedes fut pionnier sur ce créneau, en intégrant sur un camion longue distance de nombreux systèmes que l'on considère aujourd'hui comme acquis : mise en réseau électronique, systèmes d'assistance intégrés et un concept axé sur le conducteur.
Au fil de plusieurs générations, et après des débuts chaotiques sur le plan de l'électronique, ce modèle a établi de nouvelles normes en matière de sécurité, d'efficacité, de confort du conducteur et de digitalisation. Avec plus de 1,5 million de véhicules vendus à ce jour, l'Actros est exploité en transport longue distance et en distribution régionale.
« L'histoire de l'Actros est étroitement liée aux 130 ans de tradition de Daimler Truck dans la construction de camions, rappelle le constructeur. Du premier camion motorisé au monde en 1896 aux véhicules connectés et électrifiés d'aujourd'hui, un fil conducteur traverse cette histoire : le progrès technologique dans des conditions d'exploitation réelles ». - MF
Le constructeur a réuni sur la route toutes les générations d’Actros, du tout premier Actros à l’eActros 600 entièrement électrique. L'évolution est saisissante !
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Valérie Jimenez élue présidente de l'AFT
Valérie Jimenez, élue à l'unanimité à la présidence de l'AFT pour un mandat de quatre ans, prendra officiellement ses fonctions le 10 juin 2026, à l'occasion de l'assemblée générale de l'association. Elle dirige le du groupe Jimenez (plus de 700 sala...
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Valérie Jimenez, élue à l'unanimité à la présidence de l'AFT pour un mandat de quatre ans, prendra officiellement ses fonctions le 10 juin 2026, à l'occasion de l'assemblée générale de l'association. Elle dirige le du groupe Jimenez (plus de 700 salariés dont 500 conducteurs et conductrices ; 1 200 véhicules), qu'elle a cofondé en 1996 avec son mari François.
À la présidence de l'AFT, Valérie Jimenez succède à Jean-Pierre Gaumet, qui arrive au terme de deux mandats successifs, marqués par une redynamisation de l'organisation de l'AFT et un renforcement de ses actions. Elle-même est administratrice de l'AFT depuis près de dix ans. En tant que telle, elle a activement contribué aux travaux de l'association, notamment sur les sujets d'attractivité des métiers, d'emploi, de compétences, de management, de pédagogie, d'inclusion et de mixité, en lien étroit avec les équipes et l'ensemble des partenaires de l'écosystème.
Par ailleurs, Valérie Jimenez cumule diverses fonctions qui lui donnent une connaissance approfondie des réalités du terrain et des enjeux du secteur. : présidente déléguée et présidente des femmes du Medef Haute-Garonne et présidente du CRFPTL (Comité Régional pour la Formation Professionnelle Transport-Logistique) Midi-Pyrénées. - MF
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Après 4 ans d'attente, l'événement Engins Passion revient les 30 et 31 mai
Le week-end prochain sera l'occasion de (re)découvrir les engins de chantiers mythiques comme ceux de la gamme Poclain restaurés et en action dans la carrière Delmonico-Borel d'Albon (26). Les Poclain de la collection d'Eric Moutot vont évoluer aux c...
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Le week-end prochain sera l'occasion de (re)découvrir les engins de chantiers mythiques comme ceux de la gamme Poclain restaurés et en action dans la carrière Delmonico-Borel d'Albon (26). Les Poclain de la collection d'Eric Moutot vont évoluer aux côtés de nombreuses machines apportées par d'autres passionnés venus de toute la France partager leur savoir-faire et leur enthousiasme.
Certains engins seront exposés pour la première fois. Au programme, des démonstrations des machines en action, avec notamment le retour très attendu de la Poclain 1000, pièce emblématique de l'événement. À chaque fois, comme il faut un convoi exceptionnel à 8 essieux pour déplacer la 1000 Poclain, on se demande si c'est la dernière fois qu'elle sort ! C'est le spécialiste Trans Ajolans (69), du groupe Jacky Perrenot, qui a fait un effort pour réaliser ce transport la semaine passée avec son Volvo FH16.750 8x4.
Plus de 60 machines seront exposées, parmi lesquelles dans la gamme Poclain : la HC300, la GY 120, la TYA, la 35, la 160P, la 90PB, et chez CMC, le P30, P20B et P20, le C11 et le BC21.
Vous pourrez également découvrir des engins issus de différentes marques et collections : Richard Continental, Bondy, ADN, Noralpe, Richier, ou encore Yumbo, avec des modèles variés allant des pelles mécaniques aux bulldozers, en passant par des grues et autres engins de chantier emblématiques.
Parmi eux : TP4, TP6D, TP8, 7200, CD7A, CD8, CD8D, CD10D, TC60, remblayeur Paul Bernard, T20, T30, T35, P43, H52, P85 en dragueline, SNAV P40C, TMC 100 Pinguely, Yumbo S25, Y80, Haulotte PU2, Potain R7C... et bien d'autres encore. Sans oublier la présence de camions bennes et d'autres grandes marques comme Renault, Komatsu, John Deere, Case, Caterpillar ou Volvo. AL
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Tunnel de Dullin (A43) : simulation d'un incendie provoqué par une collision entre un PL et une voiture électrique
Les pompiers, gendarmes et des membres de l'équipe du réseau autoroutiers Area se sont soumis à un exercice incendie dans le tunnel de Dullin, sur l'A43. Une manuvre qui doit être effectuée au moins une fois par an... Notre confrère Le Dauphiné...
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Les pompiers, gendarmes et des membres de l'équipe du réseau autoroutiers Area se sont soumis à un exercice incendie dans le tunnel de Dullin, sur l'A43. Une manuvre qui doit être effectuée au moins une fois par an... Notre confrère Le Dauphiné a photographié quelques phases de cette expérimentation.
L'exercice a simulé un accident entre un poids lourd et une voiture électrique, à 500 m de l'entrée du tunnel sur l'A43. Les machines à fumée ont permis de se mettre dans les conditions du réel. Grâce aux détecteurs dans le tunnel, le poste de contrôle de Nances, à côté de l'A43, près du col de l'Épine, a été averti. À l'intérieur, les opérateurs sont en lien permanent avec les pompiers. - MF
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Le lycée de Bayeux vainqueur du Championnat des élèves routiers
Le Championnat des élèves routiers a bénéficié ce week-end d'une météo au beau fixe. Hébergé et organisé par le lycée Claude Lebois de Saint Chamond, il s'est déroulé en 22 épreuves. Au sommet du podium, le lycée Arcisse-de-Caumont, de Bayeux, a trio...
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Le Championnat des élèves routiers a bénéficié ce week-end d'une météo au beau fixe. Hébergé et organisé par le lycée Claude Lebois de Saint Chamond, il s'est déroulé en 22 épreuves. Au sommet du podium, le lycée Arcisse-de-Caumont, de Bayeux, a triomphé. Il devra organiser le championnat en 2028. Pour ce qui est de 2027, c'est le lycée Etienne Oehmichen, de Chalons-en-Champagne, qui sera chargé de l'organisation.
Le lycée Arcisse-de-Caumont, de Bayeux, est monté sur la plus haute marche du podium
Les élèves du lycée Louis-Armand, de Chambéry ont fini cinquièmes... avec Estelle, Marine et Marin.
Avec le Scania V8 du lycée de St Chamond
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Championnat de France des Elèves Conducteurs ce WE : 9 camions prêtés par Renault Trucks
Renault Trucks s'engage une nouvelle fois aux côtés du Championnat de France des Élèves Conducteurs Routiers, événement national de référence pour la filière Bac Pro Conducteur du Transport Routier de Marchandises (CTRM).
Pour cette nouvelle...
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Renault Trucks s'engage une nouvelle fois aux côtés du Championnat de France des Élèves Conducteurs Routiers, événement national de référence pour la filière Bac Pro Conducteur du Transport Routier de Marchandises (CTRM).
Pour cette nouvelle édition qui se tient dès aujourd'hui jusqu'au dimanche 24 mai, le constructeur mobilise 9 véhicules, dont 5 en 100 % électrique, pour valoriser les métiers du transport auprès des jeunes. L'entreprise offrira une vitrine technologique inédite au cur de la ville de Saint-Chamond (Loire).
Rappelons que cet événement réunit chaque année l'élite des futurs conducteurs routiers issus des lycées professionnels de toute la France. L'édition 2026, organisée par le Lycée Claude Lebois de Saint-Chamond, accueillera 74 candidats représentant 31 lycées qui participeront à 22 épreuves mêlant théorie et pratique.
Nouveauté majeure de cette édition : l'événement se tiendra pour la première fois en plein centre-ville, offrant une visibilité exceptionnelle au grand public et aux familles. L'ambition des organisateurs est claire : faire découvrir les métiers du transport à tous ceux qui cherchent une orientation professionnelle, et susciter de nouvelles vocations.
Autre signal fort pour la profession, la féminisation du secteur. L'édition 2026 enregistre un record de participation féminine avec 20 jeunes filles parmi les 74 candidats, soit plus de 25% des participants. - MF
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Reconduction des aides : le gouvernement veut en simplifier l'accès... En attendant, les transporteurs attendent toujours la première !
Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé hier une nouvelle vague d'aides destinée aux secteurs fortement impactés par la crise au Moyen-Orient et la flambée des prix du carburant. Pour le transport routier, Philippe Tabarot a confirmé « l...
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Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé hier une nouvelle vague d'aides destinée aux secteurs fortement impactés par la crise au Moyen-Orient et la flambée des prix du carburant. Pour le transport routier, Philippe Tabarot a confirmé « la reconduction du dispositif d'aides forfaitaires pour une durée de trois mois », et a affirmé sa volonté d'en simplifier les modalités d'attribution, avec un relèvement du plafond de 300 à 600 euros et la suppression des critères d'éligibilité..
L'OTRE rappelle une nouvelle fois que l'aide accordée aux transporteurs ne constitue nullement une remise de 20 centimes par litre à l'achat de carburant, mais une aide forfaitaire par véhicule. Elle rappelle également que le décret du 17 avril 2026, encadrant les conditions de versement de cette aide, n'est entré dans sa phase opérationnelle que le 12 mai, avec l'ouverture du portail de l'ASP. À ce jour, les aides de la première vague n'ont toujours pas été versées aux entreprises, elles ne le seront que début juin.
L'OTRE souligne par ailleurs qu'une majorité d'entreprises ne pourront pas bénéficier de cette première aide, en raison de critères d'éligibilité « inéquitables et discriminants », privant environ 80% des entreprises de l'accès aux aides supérieures à 5 000 euros. La fédé insiste sur le caractère urgent et indispensable d'une révision des conditions d'éligibilité de cette nouvelle aide.
« Dans un contexte économique qui demeure particulièrement tendu pour les entreprises du transport routier, fortement exposées à la volatilité des prix de l'énergie et à la dégradation de leurs marges, les attentes de la profession sont considérables. De nombreux transporteurs continuent de rencontrer d'importantes difficultés pour répercuter intégralement les hausses de coûts auprès de leurs clients, malgré les dispositifs existants. Cette situation fragilise durablement leur trésorerie et leur compétitivité ». - MF
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Les Pays-Bas mettent un coup d'accélérateur dans la répression contre l'emploi illégal, le dumping social et les sociétés boîtes aux lettres
Lors d'un contrôle routier aux Pays-Bas, sur 25 camions interpellés, une société de transport lituanienne avait à elle toute seule cinq conducteurs employés illégalement, sur les huit identifiés par les agents ! Il s'agit d'Ouzbèkes, d'Indiens et d'A...
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Lors d'un contrôle routier aux Pays-Bas, sur 25 camions interpellés, une société de transport lituanienne avait à elle toute seule cinq conducteurs employés illégalement, sur les huit identifiés par les agents ! Il s'agit d'Ouzbèkes, d'Indiens et d'Angolais, auxquels il manque tous les permis de travail néerlandais nécessaires.
Le nom du groupe lituanien n'est pas cité par le site polonais Trans.Info, qui rapporte l'information. Toujours est-il que la branche néerlandaise de cette société lituanienne n'existe que sur papier, soupçonnent les enquêteurs, qui ont trouvé un bureau vide en inspectant le siège officiel de la société. Ils s'intéressent de près aux infractions aux règles sur le salaire minimum et sur les congés payés...
Les autorités lituaniennes ont joué le jeu en accompagnant les enquêteurs néerlandais au siège de la société en Lituanie pour vérifier d'autres documents et d'éventuelles infractions. Entre-temps, l'autorité néerlandaise de délivrance des licences a introduit une procédure qui pourrait conduire à la révocation complète de toutes les licences de transport néerlandaises de la société. - MF
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Point S organise un défi mécanique au Grand Prix du Castelet
Présent pour la première fois au Grand Prix Camions du Castellet, ce week-end (23 et 24 mai) sur le mythique Circuit Paul Ricard, Point S y affirmera son positionnement sur le marché du pneumatique et des services dédiés aux poids lourds. Hormis un ...
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Présent pour la première fois au Grand Prix Camions du Castellet, ce week-end (23 et 24 mai) sur le mythique Circuit Paul Ricard, Point S y affirmera son positionnement sur le marché du pneumatique et des services dédiés aux poids lourds. Hormis un stand au sein du village partenaires pour accueillir clients et adhérents, avec des démonstrations techniques d'un véhicule d'intervention équipé d'un démonte-pneu embarqué, un défi mécanique inédit est organisé.
Sur la ligne de départ du circuit le samedi 23 mai à 20h50, deux équipes s'affronteront dans une épreuve chronométrée : 3 techniciens Point S contre 3 mécaniciens du Championnat de France Camions FFSA. Objectif : réaliser le plus rapidement possible une opération complète de dépose/pose de roue sur un camion. Ce défi mettra en lumière l'expertise, la rapidité et le savoir-faire des équipes Point S sélectionnées en interne. - MF
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Ce matin, l'A75 est coupée, le tunnel de l'Escalette est fermé
Un poids lourd s'est couché sur l'A75 à Pégairolles-de-l'Escalette sur les trois voies dans le sens descendant, et sa cargaison a basculé sur les voies montantes. En conséquence, la circulation est coupée dans les deux sens, et le tunnel de l'Escalet...
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Un poids lourd s'est couché sur l'A75 à Pégairolles-de-l'Escalette sur les trois voies dans le sens descendant, et sa cargaison a basculé sur les voies montantes. En conséquence, la circulation est coupée dans les deux sens, et le tunnel de l'Escalette est fermé.
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